**Alwihda/L'Observateur 11/10:- Interview de M. AHMAT YACOUB
S.G du FNTR, Commissaire à la Communication de la CMAP
L'observateur : commençons par votre santé, où en êtes-vous après lintervention et de quoi souffrez-vous exactement ?
A.Yacoub : je souffre dune ostéonecrose.
L'observateur : des rumeurs indiquent que vous étiez victime dempoisonnement et que l'affaire est en ce moment à la justice; confirmez-vous cela?
A.Y : empoisonnement! non (
) mais c'est une affaire qui est entre les mains de mon avocat et je n'en dirais pas plus pour l'instant.
L'observateur : passons à la politique. La Cmap a une année de vie, en tant Commissaire à la Communication de ce grand Rassemblement, quel bilan faites vous ?
A.Y : Je trouve que lexpérience de la Cmap est positive dans la mesure où il y a plusieurs mouvements de lopposition qui, bon gré mal gré entretiennent une cohésion. Cest une première au Tchad. Sagissant du bilan, un rapport dactivité sera présenté par les instances avant les élections qui auront lieu en novembre.
L'observateur : peut-on parler de bilan positif alors que la Cmap a échoué dans sa stratégie militaire ?
A.Y : vous savez linstabilité au Tchad est vieille de 35 ans et en espace dun an, la Cmap ne peut pas réussir dans tous les domaines. Je ne crois pas que la Cmap a échoué dans ce domaine mais je dirais plutôt que tous les éléments nétaient pas encore réunis pour sattaquer à ce dossier. La Cmap a sollicité de tous les mouvements politico-militaires de cesser toute action militaire de caractère isolée jusquà la formation dun Etat major unique. Par ailleurs, elle a réussi sur le plan politique, diplomatique et médiatique.
L'observateur : l'exclusion par la cmap d'une personnalité aussi historique comme le président Goukouni Wedeye ne constitue pas un échec pour la Cmap?
A. Y: Il est certain que l'exclusion de M. Goukouni affaiblira pour un certain temps la CMAP sur le plan politique. Nous aurions souhaité sincèrement profiter de son expérience et de son mouvement le Frolinat malheureusement, depuis un an le Frolinat nous mettait le bâton dans les roues; les violations par le Frolinat du protocole d'accord sont multiples et je dirais que nul n'est au dessus de la loi.
L'observateur : Est ce que franchement ce n'est pas l'ombre de Goukouni qui vous effraie à tel point que A. Bangui a décidé de s'en débarrassez? où alors derrière cette exclusion ne se trouve pas Adoum Togoi comme l'attestent certaines rumeurs?
A.Y: pas du tout, la Cmap est le premier rassemblement d'opposition au Tchad à avoir une structure véritablement démocratique où toute décision est soumise à un vote. Et attribuer la décision à Togoi est une insulte plutôt une sorte d'humiliation destinée à discréditer les membres de la Cmap.
L'observateur : pourtant le Frolinat dans leur mise au point publiée le 12 Septembre prétend procéder à une stratégie de rassemblement à laquelle la cmap s'oppose?
A.Y: je ne crois pas à cette version parce que même au sein de la cmap le président Goukouni n'a jamais eu de contact avec ses membres à part quelques coup de fils qu president Antoine. Le Frolinat tente à travers la Cmap de régler ses comptes avec d'une part le MDJT et d'autre part Adoum Togoi.
l'observateur: on comprend par la décision de la cmap un divorce définitif avec le Frolinat?
A.Y: pas du tout, la cmap doit jouer la carte de rassembleur en maintenant de contact avec le leader du Frolinat et aussi avec toute l'opposition car la cmap seule n'arrive pas à faire grand chose.
L'observaeur: vous venez d'effectuer une tournée au Soudan et en Afrique de l'Ouest, quel était l'objectif de votre mission?
A.Y: je ne pense pas opportun d'évoquer en ce moment l'objet de ma mission mais j'en ai profité pour s'entretenir avec plusieurs leaders de l'opposition notamment le colonel Garfa, Ibrahim Mala, Hissène Koty, Ismaîl Babikr..
L'observateur : Jugez-vous positif le bilan de A. Bangui?
A.Y : bien sûr à part quelques erreurs dues au fait qu'il ignore la lutte politico-militaire, A.Bangui a fait un parcours remarquable quaucun autre à sa place ne pourrait le faire puisquil a travaillé durant un an dans des conditions difficiles et est arrivé à maintenir une cohésion. Mais notre soucis est de donner une image démocratique à ce rassemblement qui pourrait bien servir de laboratoire positif.
L'observateur : Où en est-on de la réunion de lopposition, une stratégie chère à la Cmap. Et à propos, on dit quil existe un désaccord au sein même de la Cmap concernant la gestion de ce dossier ?
A.Y : Pour être franc sans se soucier dêtre agréable aux uns et aux autres, javoue que la manière dont le dossier est géré ne semble pas satisfaire la majorité des membres de la Cmap. La stratégie dune réunion de la Cmap a été mise au point par le commissaire des relations extérieures et moi même dans le but de parvenir à réaliser lunion de lopposition et de créer un rapprochement avec la société civile et les partis politiques, une stratégie digne dêtre poursuivie. Notre stratégie était de ne pas exclure personne mais dans le même moment, nous avons demandé déviter toute tentative déchec. Nous avons entrepris dans la plus grande discrétion des contacts avec des pays susceptibles de soutenir la paix au Tchad. Daucuns nous ont répondu négativement comme la France et lAllemagne, dautres ont accepté détudier le dossier comme le Soudan, le Ghana, le Bénin
alors que des pays comme la Libye ont refusé de nous répondre directement. Leur ambassade a même refusé de recevoir une délégation de la Cmap sous prétexte que "le rassemblement nétait pas dirigé par quelquun qui nest ni musulman ni pro-libyen". Alors surgit Adoum Togoï pour arracher le dossier de la Cmap et cest en ce moment que la Libye parraine la démarche. Doù une guerre de tranchée non déclarée entre Goukouni et Adoum Togoï. Chacun tente dexclure lautre transportant leurs anciennes susceptibilités dans la Cmap. On remarque aussi, à loccasion, une prolifération de mouvements puis il semble même que la liste de participants circule à Ndjamena. Cest cette situation quon voulait éviter dès le départ.
L'observateur : ça veut dire que la réunion naurait pas lieu ?
A.Y : se réunir pourquoi faire ? Il faut reconnaître que lopposition en tant que telle na pas une stratégie et cest pourquoi, la stratégie de la Cmap était dabord, avant même la réunion, de créer un rapprochement entre la Cmap et le Cpal puis avec les mouvements qui sont en dehors de ces rassemblements à savoir le MDD de Issa Faki, lANR de Garfa, le FNT de Babikir Ismail.., enfin jeter la base dune stratégie commune avant daller à une réunion. Maintenant, rien de tout cela nest fait. Ca sert à quoi de se réunir? pour publier un communiqué ?
L'observateur: jusqu'à quand comptez-vous sur la Libye pour la recherche d'une solution au Tchad
A. Y: Ce serait difficile de méconnaître que lattitude de la Libye na pas évolué à tel point quon se moque de tchadiens. Dans le sourate coranique le Tonnerre, il est dit : « Dieu ne change rien, en un peuple, tant que ce peuple na rien changé en lui même ». Le peuple tchadien doit donc apprendre à compter sur ses propres moyens pour résoudre ses problèmes et non compter sur certains pays heureux de voir le Tchad instable. Cela étant l'opposition a intérêt d'évoluer et adopter une politique moderne. A ce titre, la possibilité d'engager des pourparlers directs avec le régime doit être discutable.
L'observateur: A propos du FNTR, est-il vrai qu'un différend oppose la direction militaire à la direction politique?
A.Y: En avril dernier, à l'occasion du 5ème anniversaire du Fntr, un membre de la direction politique avait introduit un projet abolissant la lutte armée et renforçant la lutte politique et médiatique. Ce projet a été utilisé par nos ennemis pour nous déstabiliser. Après une explication tout est rentré dans l'ordre.
L'observateur: qu'est ce qui a poussé le FNTR à envisager une telle décision?
A.Y: c'était une simple proposition se basant sur plusieurs éléments dont le premier prend en compte la demande des villageois. Les forces gouvernementales saisissent toute action militaire pour perpétrer des atrocités contre les villageois; ce qui est sûr nous sommes incapables de continuer à financer une lutte armée qui nous coûte trop cher sans oublier que nous sommes dépourvus de toute aide extérieure. Il faut reconnaître aussi que nous sommes le seul mouvement à avoir adopté une stratégie de lutte moderne qui a apporté ses fruits. Aujourd'hui, notre priorité est d'aider à lémergence dune nouvelle génération qui incarne laspiration du peuple tchadien pour que soit instaurée et accélérée au pays une politique de respect et dunité, une stratégie de profondes transformations dans le domaine de la politique de développement socio-économique.
L'observateur: Enfin, quel commentaire faites-vous sur l'événement d'Amérique?
A.Y: en 1994, au cours d'un entretien sur les atrocités du président Idriss Déby, un diplomate américain m'a laissé entendre ceci: " l'Amérique est loin du Tchad et qu'elle n'a aucun intérêt dans ce pays "; si j'ai un commentaire à faire aujourd'hui, je dirai la même chose.
**Alwihda: Agenda africaine
du 21 au 27 Octobre 2001 - CÔTE D'IVOIRE:-Mission d'entreprises françaises à Abidjan.
Sous la conduite de M. HERAIL, président de la C.C.I.R. et en collaboration avec la C.C.I de Côte d'Ivoire, une délégation de 19 entreprises françaises voudrait profiter de son séjour en Côte d'Ivoire pour nouer des relations d'affaires ou de partenariat avec des opérateurs économiques ivoiriens.
**26 octobre 2001 - CAMEROUN
Passage à une numérotation téléphonique à 7 chiffres.
Le nombre de lignes disponibles va ainsi passer de 800.000 aujourd'hui à 8 millions, dans ce pays d'Afrique centrale peuplé de 15 millions d'habitants comptant à peine 100.000 abonnés, réseaux fixe et mobile confondus.
**du 26 au 28 Octobre 2001 - LIBAN (IXème Sommet de la Francophonie à Beyrouth)
REPORTE A L'AUTOMNE 2002
**du 29 octobre au 4 novembre 2001 - TCHAD (41e Session Ordinaire du Conseil d'Administration de l'OAPI à N'Djamena)
L'Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI)est une organisation intergouvernementale dont le siège est à Yaoundé au Cameroun. Les Etats membres sont les suivants : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d'Ivoire, Gabon, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée Equatoriale, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad et Togo.
**du 30 Octobre au 2 Novembre 2001 - USA
Sommet dAffaires États-Unis - Afrique à Washington.
Pour en savoir plus: http://www.africacncl.org/Summit/SummitNoticeFR.htm
**Octobre 2001 - AFRIQUE (Sommet des chefs d'Etat africain)
Dès le lendemain des attentats, le président sénégalais, a proposé la tenue pour le 17 octobre à Dakar, d'un sommet des chefs d'Etats pour un "pacte africain contre le terrorisme." Aucun autre chef d'Etat africain, n'a pour l'instant, manifesté son intérêt à participer à une telle rencontre.
**Alwihda 10/10:- La CPR DE DR. ABDELAZIZ FORME SON BUREAU
Créee le 8 août 2001, la CPR de Dr. Abdelaziz vient de former son bureau exécutif. POur plus de détail cliquer sur=>www.maxpages.com/tchad/cpr
**Alwihda10/10:- Koty appelle à un congrés
Le secrétaire exécutif de la Cmap, M. Hissène Koty président du CNR, a appellé aujourd'hui à l'appaisement. Il propose à tous les membres de la Cmap un congrés de recentrage quelque part en Afrique de l'Ouest. La Cmap a tout de suite réagit en soutenant cet appel tout en insistant sur le respect du règlement intérieur de la Cmap. Le 3 octobre dernier, lors de son séjour en Afrique de l'Ouest, A. Yacoub Commissaire à la Communication de la Cmap s'est entretenu avec M. Hissène Koty et Ibrahim Mala, respectivement Secrétaire exécutif et Commissaire de la défense de la Cmap. Les trois responsables ont évoqué ensemble la situation de la Cmap après laffaire de Cotonou du mois dernier, une affaire qui allait exploser la Cmap. Tous étaient daccord pour soutenir la Cmap et remedier aux erreurs du passé. M. Koty demande avec instance la tenue dun congrés dans le plus bref délai. La Cmap entreprendra de démarches similaires en direction du président Goukouni, exclu le 16 septembre par la Cmap.
**Alwihda 8/10:- Hassan Abdallah retenu à Roissy
Il s'appelle Mbailao Julien, arrivé à l'aéroport de Roissy à Paris depuis plus d'une semaine mais sans franchir la barrière de la police. Mbailo Julien est le nom de son passport de service qu'il detient mais son vrai nom, il l'avoue à la police française, est Hassan Abdallah Ali né vers 1970 à Faya. Pourquoi avez-vous fait cela lui demande la police, Hassan raconte son "histoire": je suis membre du FNTR appartenant au secteur n°1. POur avoir répondu à l'appel du FNTR, j'ai soutenu avec plusieurs militants du secteur le candidat Ibni Oumar Mht Saleh. Voilà que nous sommes demasqués et fichés par l'ANS qui nous harcèle. Grâce à l'intervention d'une personnalité haut placée, j'ai payé deux millions pour obtenir un passport de service avec un visa français c'est à dire, j'ai acheté de faux papiers pour sauver ma peau et je ne suis pas le seul à avoir effectuer une telle démarche. A la question si la police de l'aéroport de Ndjamena n'a pas remarqué cela, M. Hassan répond: non, j'ai transité par Kousseri, Gambarou, Kano, le Caire puis la France. C'est le 21 août 2001 que Hassan a quitté N'djamena. Interrogée par les autorités locales, la représentation du FNTR a laissé entendre que "les passeports de service ou diplomatiques s'achètent comme de pain à N'djamena; nous avons enregistré plusieurs cas similaires depuis les élections présidentielles" et à titre d'exemple: Ibrahim Youssouf né vers 1963 detient un passeport de service N° PSS 00168 qu'il a acheté à 1500.000fcfa, Mouatasim Mahdi N° 0398/00. Un autre tchadien arrêté à l'aéroport de Cotonou il y a deux semaines avec un passeport de service et un ordre de mission. Au Nigeria deux autres arrêtées avec de passeports diplomatiques. Tous avouent à la fin qu'ils ne sont ni fonctionnaires ni missionnaires. Le cas le plus marquant est celui de Mouatassim qui reconnait avoir eu une mission personnelle. Laquelle mission, Alwihda est en train d'enquêter.
**Alwihda 7/10:- Brahim Ousman Ali prend la poudre d'escampette!
Harcélé par la police politique du président Idriss Déby, Brahim Ousman Ali expulsé jeudi 16/8 vers le Tchad depuis Londres vient de prendre la poudre d'escampette pour se retrouver en Afrique de l'Ouest où il cherche à regagner l'Europe.
Il faut rappeler que trois tchadiens sont expulsés d'Europe en une semaine. le premier est Ahmat Ibrahim Adam Libis, un jeune étudiant de 25 ans expulsé le 7/8 par la police britanique vers le Tchad. Libis est entré en Grande Bretagne en 1999 et dont on refuse de régulariser sa situation résidentielle. Le deuxième répond au nom de Ousamn Moussa expulsé de France Dimanche 12/8 après une détention de plus d'un mois. Il était étudiant en Syrie. O. Moussa venait de N'djamena où il voulait se rendre en Angletterre via Paris. Arrivé à Paris, la police française l'arrête puisqu'il ne detient pas de visa. A l'aéroport, l'interréssé sollicite le droit d'asile mais expulsé après le rejet de sa demande par le tribunal. La troisième expulsion provenait de Londres. Il s'appelle Brahim Ousman Ali, expulsé jeudi 16/8 vers le Tchad depuis Londres.
"Plusieurs associations se sont émues de la situation de M. Brahim Ousman Ali. Je voudrais préciser que l'intéressé a fait l'objet d'une procédure de reconduite au Tchad menée par les autorités britanniques et non par les autorités françaises comme vous avez pu le lire à tort, ici ou là", a indiqué M. Rivasseau.
A N'djamena, le ministre de l'intérieur A. Moussa a affirmé vendredi 17/8 que
"M. Brahim (Ousman Ali) est libre de ses mouvements. C'est un citoyen tchadien qui est rentré chez lui", a affirmé à la presse le ministre, M. Abderahmane Moussa, en remettant à son père le jeune homme qui a affirmé pour sa part n'avoir jamais appartenu au MDJT.
A son arrivée, le jeune homme a été interrogé pendant "environ une heure" par les policiers. Il a ensuite passé la journée dans les bureaux de la Sûreté nationale avant d'être reçu avec son père en début de soirée par M. Moussa qui a dénoncé des organisations internationales "mal intentionnées" qui "mènent une campagne pour ternir l'image du Tchad. Bref, les trois expulsés ont d'une manière ou d'une autre exploité l'opposition politico-militaire pour solliciter le droit d'asile qu'il soit en Grande Bretagne ou en France.
**Alwihda/AFP 6/10:- Kamougué répond aux attaques
L'opposant tchadien Wadel Abdelkader Kamougué a répondu vendredi aux attaques visant le Bureau de l'Assemblée nationale dont il est le président, à l'ouverture de la session budgétaire du parlement vendredi à N'Djamena, a constaté un journaliste de l'AFP.
Une commission parlementaire ad hoc a réclamé dans un rapport le départ des membres du bureau de l'Assemblée nationale tchadienne pour "manquement grave", en dénonçant sa "gestion personnalisée". "Cette agitation est l'oeuvre d'un groupuscule qui cherche à assouvir ses ambitions personnelles en utilisant la force politique qu'est la majorité", a réagi M. Kamougué, chef de l'Union pour le renouveau et la démocratie (URD), deuxième groupe parlementaire du pays avec 27 députés sur 125. "Ce petit groupe qui manipule à outrance un certain nombre de députés n'est pas un exemple de probité et de gestion émérite", a encore lancé le président de l'Assemblée nationale tchadienne, estimant que "les problèmes qu'ils posent sont exclusivement d'ordre personnel". Vieux routier de la vie politique tchadienne, ayant servi sous tous les régimes, M. Kamougué, 62 ans, avait mené une campagne virulente contre le président sortant Idriss Deby lors de l'élection présidentielle du 20 mai dernier, à laquelle il avait terminé troisième avec seulement 5,13% des voix. La session parlementaire ouverte vendredi est la dernière de la législature en cours, des élections législatives étant prévues en 2002 au Tchad. Consacrée au budget 2002, elle a débuté par une minute de silence en mémoire des victimes des attentats du 11 septembre aux Etats-Unis. "L'Assemblée nationale compatit avec le peuple américain et est disposée à appuyer les efforts de lutte pour enrayer le terrorisme", a dit M. Kamougué dans son discours d'ouverture.
******ARCHIVES:-LE CONVOI DE LA MORT**www.maxpages.com/alwihda
**Alwihda 10/10:- Habré interdit de quitter le Sénégal(Abdou Latif COULIBALY)
Lancien chef de lEtat tchadien, Hissène Habré a officiellement demandé aux autorités sénégalaises pour lui et pour sa famille, des documents de voyage, pour leur permettre de quitter le Sénégal(...)Le hic aujourdhui, cest que le Sénégal a décidé de le garder, sur demande de Koffi Annan, secrétaire général de l'Onu selon le chef de lEtat et du Comité des Nations-Unies pour les Droits de lHomme...Aujourdhui, on attend que la Belgique demande lextradition de Hissène Habré pour le livrer...A quand la mobilisation pour son extradition en Belgique ?
***Alwihda 1er oct:- Deby s'inquiète du lachage de Habré
Wade sans aller par 36 chemins a expliqué que le président Idriss Déby refuse l'extradition de Habré pour le Tchad et qu'il est prêt à le faire si Idriss Déby le demande. Cette affaire constitue un soucis de plus pour Déby, impliqué dans les atrocités de Habré (40.000 morts) et accusé aussi par les organisations des droits de l'homme d'être responsable de la mort de plus de 25000 morts depuis son arrivée au pouvoir en 1990. Que va faire Déby? à l'annonce de la nouvelle, le cercle clanique s'est réuni à l'ESt du pays pour en décider. Accepter l'extradition de Habré vers la Belgique veut dire le début d'un long procès d'où l'implication du régime Déby. Le cercle étudie la possibilité d'assassinat ou au pire la demande d'extradition au Tchad afin de'étouffer l'affaire.
**suite=> www.maxpages.com/tchad/alwihda9 |