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Les pays voisins commencent à avoir peur du comportement imprévisible du Président tchadien I. Déby


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**Tchad: Idriss Deby a tout verrouillé: Pétrole oblige
[ N'Djamena - Tchad ] ( 6/11/2003) Afrique Education
Sur les huit chefs d’Etat invités le 10 octobre à Komé, cinq auront fait le déplacement.Principal intéressé, le Camerounais Biya est resté en Suisse.On espère que le président tchadien, va-t-en guerre devant l’éternel, n’utilisera pas, comme il se chuchote, le bonus pétrolier pour armer les coupeurs de route du Nord Cameroun et alimenter les politiciens de cette région qui revendiquent activement leur retour au pouvoir à Yaoundé. Très fort en déstabilisation (on a vu ce dont il était capable en Centrafrique).
Sur les huit chefs d’Etat invités le 10 octobre à Komé, cinq auront fait le déplacement y compris Idriss Déby lui-même. Principal intéressé, le Camerounais Paul Biya est resté en Suisse, pays où il transitait, en provenance d’un long périple qui l’avait conduit successivement en Chine et au Japon. Déby qui avait fixé cette date du 10 octobre sans le consulter a ré-emballé la plus haute distinction de l’Etat du Tchad à laquelle il voulait élever son homologue du Cameroun. Quant au patriarche Omar Bongo, il était lui aussi en pleine tournée en Asie.On espère que le président tchadien, va-t-en guerre devant l’éternel, n’utilisera pas, comme il se chuchote, le bonus pétrolier national pour armer les coupeurs de route du Nord Cameroun et alimenter les politiciens de cette région qui revendiquent activement leur retour au pouvoir à Yaoundé. Très fort en déstabilisation (on a vu ce dont il était capable en Centrafrique), Idriss Déby voudrait par tous les moyens que le Tchad gère seul le pétrole dont la nappe s’étend à la fois en Centrafrique et au Cameroun. Si côté centrafricain, il n’a rien à craindre de François Bozizé, tel n’est pas le cas de Paul Biya dont l’absence à cette manifestation en a inquiété plus d’un. L’exploitation de la même nappe par le Cameroun serait dommageable pour le Tchad.Dans tous les cas, le général Déby a verrouillé son pouvoir au maximum. Sa santé de plus en plus fragilisée par le tabac et l’alcool fait craindre le pire. Au point où lors du grand remaniement du 23 juin, c’est-à-dire, juste avant son long séjour à l’hôpital américain de Neuilly en juillet et août 2003, il avait pris le soin de désigner comme premier ministre, son propre neuveu, Moussa Faki Mahamat. Il l’avait fait en prévision de l’inconnu car ne sait-on jamais avec les médecins occidentaux. Pour preuve, Lansana Conté, un autre grand malade en passe de se succéder à lui-même à l’issue du scrutin du 21 décembre prochain, ne préfère-t-il pas se soigner au Maroc quand ce n’est pas à …Cuba où il venait de passer une série de visites médicales ? Quant à Déby, il sait que quel que soit le verdict de ses médecins, le pouvoir restera entre les mains des siens. En effet, l’article 75 de la Constitution de mars 1996 énonce : « En cas d’absence du territoire ou d’empêchement temporaire du président de la République, son intérim est assuré par le premier ministre ». Sans plus.
Afrique Education

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Le pactole pétrolier va offrir à Deby les moyens de ses ambitions
[ Nd'jamena - Tchad ] ( 14/07/2003) Afp

"Idriss Deby est en train de s'ériger en patron de l'Afrique centrale. Il disposait déjà de la puissance militaire, il aura désormais la puissance économique avec le pétrole", confiait récemment à l'AFP un haut responsable d'un des six pays de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (Cémac.

Ancien chef de guerre dirigeant son pays d'une main de fer, le président tchadien Idriss Deby va bénéficier, avec le début mardi de l'exploitation du pétrole, de moyens financiers à la hauteur de ses ambitions régionales, estiment les observateurs. "Idriss Deby est en train de s'ériger en patron de l'Afrique centrale. Il disposait déjà de la puissance militaire, il aura désormais la puissance économique avec le pétrole", confiait récemment à l'AFP un haut responsable d'un des six pays de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (Cémac). "Une nouvelle donne diplomatique est en cours et ça suscite des tensions politiques dans la région", assurait le même interlocuteur. Outre le Tchad et ses 10 millions d'habitants avec un PIB par tête de 250 USD, la Cémac regroupe le Cameroun (15 M d'habiants), la Centrafrique (3,8 M), le Congo Brazzaville (3 M), le Gabon (1,2 M) et la Guinée Equatoriale (1 M). Prévue sur 25 ans, l'exploitation du pétrole de Doba (sud du Tchad) devrait accrôitre, selon la Banque mondiale, de moitié les ressources du pouvoir, théoriquement soumises à un conseil de surveillance. La Centrafrique, dirigée désormais par un régime +ami+ après des années d'acrimonie avec son prédécesseur allié à Tripoli, a fourni ces derniers mois le terrain d'expérimentation de ces nouvelles ambitions tchadiennes. Soupçonné de longue date de soutenir la rébellion alors incertaine du général centrafricain François Bozizé, le président Deby lançait le 20 février une violente diatribe contre son homologue centrafricain Ange-Félix Patassé, affirmant: "Il y a un problème de régime" à Bangui. Moins d'un mois plus tard et contre toute attente, le 15 mars, le général Bozizé entrait dans Bangui.
Débordé dans une capitale en proie aux pillages, le tombeur de Patassé appelait N'Djamena au secours. En un temps record, quelques centraines de militaires tchadiens, disciplinés et équipés, débarquaient et rétablissaient la situation. Et les observateurs de la scène tchadienne n'ont pas manqué de relever qu'après le changement de régime à Bangui, les exilés centrafricains sont passés saluer le maître de N'Djamena avant de rentrer à la maison alors qu'il y a peu, Libreville aurait été leur passage obligé. Depuis, les hommes de Deby sont omniprésents en Centrafrique: à la présidence, dans l'armée, les services de renseignements, voire les affaires. Au point d'indisposer la population qui vivait pourtant en harmonie depuis des années avec une importante communauté civile tchadienne. Il est vrai que le Tchad, avec une armée de quelque 30.000 hommes, selon l'Institut International des études stratégiques, était déjà la vraie puissance militaire de la région. Trente années de guerre civile n'ont pu qu'affûter, pour le meilleur et pour le pire, les qualités guerrières ataviques de certaines de ses ethnies qui contribuent largement à l'ossature de l'armée. Quant à Idriss Deby, s'il a troqué le treillis pour le boubou ou le costume à l'occidentale, il reste un militaire dans l'âme. Malgré 13 années de pouvoir et deux élections présidentielles, le régime tchadien "reste un pouvoir militaire par beaucoup d'aspects", relève un diplomate. Dénoncées notamment par Amnesty International, ses méthodes expéditives contre des opposants en sont une preuve supplémentaire. Le Darfour soudanais, à l'est du Tchad, est depuis le début de l'année le théâtre d'une rébellion qui a déjà mené plusieurs attaques contre les forces gouvernementales. D'aucuns y voient la main d'Idriss Deby: plusieurs dirigeants de cette rébellion, assurent-ils, sont d'anciens membres de la garde rapprochée du président tchadien.
@2003 Rfi

**Bonjour à tous
Pour information veuillez trouver ci joint le compte rendu de la rencontre entre la délégation du "collectif Tchad-Libre" et les autorités françaises des affaires étrangères**aller sur www.maxpages.com/tchad/alwihda

**aLWIHDA17/7/01 - APPEL D'ALWIHDA
Chers visiteurs, défenseurs de liberté d’expression

ALWIHDA a décidé de relooker son site. Mais compte tenu de ses maigres ressources actuelles, la solution consiste à vous contacter, vous visiteurs, défenseurs de la liberté d’expression et de droits de l’homme à venir en aide à votre journal électronique. Sans tenir compte de votre appartenance politique, religieuse, sociale, nationale ou régionale, nous vous invitons à donner un coup de pouce à ALWIHDA. Les sommes engagées permettront de relooker puis de le faire évoluer par :
-un nouveau graphisme
-une refonte de l’aspect graphique général du site
-un système de mailing liste
-une mise en place d’un forum de discussion avec plusieurs thèmes
-création d’un agenda, avec les manifestations suivant les pays, les villes ……
-gestion des adhérents de ALWIHDA
-plus d’informations, d’interviews et de reportages…

Comment sauver ALWIHDA ?
Pour sauver et renforcer Alwihda, nous avons décidé de former les « Amis d’Alwihda »
Toute personne croyant à la démocratie et à la liberté d’expression peut en être membre et est directement associé à la direction et aux décisions de ALWIHDA
1. Pour être membre A des « Amis ALWIHDA , il suffit de s’acquitter d’un droit d’adhésion qui est de : 60 000 Fcfa soit 600 FF ou 100 dollars américain.
2. Pour être membre B, il suffit seulement de signaler son intention et la cotisation est facultative mais la personne est informée de l’évolution d’Alwihda sans en être associée à la direction et aux prises de décision.
3. Toute autre forme de soutien financier est la bienvenue.
**Toutefois, une carte « Amis d’Alwihda » vous sera adressée.

Notes : ALWIHDA respectera le désir de toute personne refusant la publication de son identité.
L’adresse et numéro de compte de la contribution sont :

N° de compte postal : 630581T centre de Rouen-France
Adresse : 3 bis place de l’Eperon 72 000 Le Mans (France)
Tel : 0033243774923

**Historique de Alwihda electronique (Sept.99/Sept01)
Il y a quelques années encore personne n’y croyait. Au départ, le décollage était difficile. Pendant un mois, le site ne décrochait que 5 à 6 visiteurs par jour. Mais la persistance de l’équipe a prévalu, des erreurs technico-tactiques auraient été remédiées, des nouvelles stratégies mises en routes puis au fils de semaines, ALWIHDA electronique devient une réussite éclatante qui régnait sans conteste et sans qu’aucune tentative ne le détrône.
Avec 6 000 pages et plus de 280 000 visiteurs, ALWIHDA est régulièrement classé dans le top des sites les plus consultés par le monde. Il faut dire que le succès de ALWIHDA est le fruit d’une stratégie ambitieuse, conçue et réalisée par une équipe soudée et c’est un succès doublement paradoxal. Parce que le Web était au départ méconnu pour l’équipe et le public ciblé ne connaissait pas grand chose au Cybermonde. Puis les deux parties ont su s’adapter à une vitesse considérable. Malgré les tentatives du pouvoir politique du Tchad à saboter ALWIHDA en créant plusieurs sites, en dépensant des millions de francs et malgré cela ALWIHDA n’a pas de rival dans sa stratégie.
Pour marquer sa différence, le site multiplie pendant son parcours le reportage des événements ; sa stratégie si simple à savoir permettre à toutes et à tous de s’exprimer surtout à faire entendre les sans voix.
Sur le site, on trouve trois rubriques : Actualité, Confidentiel et Carrefour. Trois rubriques basées sur un objectif principal, celui de défendre les droits de l’homme. Pour l’actualité, vous avez remarqué que les communiqués de tous les partis sont publiés sans exception. L’équipe est prête à tout moment 24 h /24 h à aller couvrir un événement et le diffuser le plus vite possible. L’interview de HASSAN Fadoul, l’événement du tribunal opposant DEBY et VERCHAVE, ou le reportage sur les massacres de 1994 dans le OUADDAI, diffusés exclusivement sur le site, ont constitué des scoops historiques pour ALWIHDA. En dehors de l’actualité, ALWIHDA joue un rôle dans la communication et le conseil. A la demande de député YORONGAR , une équipe a réalisé pour lui sa cassette vidéo de la campagne présidentielle. Une cassette d’une heure, très appréciée par les Tchadiens et les étrangers. Beaucoup ceux qui ont envoyé de message d’encouragement à Alwihda.
Et pourtant, pendant qu’une grande partie de la nouvelle génération encourage cette lueur de liberté d’expression, il y en a eu, il faut le reconnaître, une minorité naturellement « webophile », allergique à toute sorte de liberté d’expression. Cette minorité dont malheureusement quelques opposants hauts placés n’ont pas du tout épargné des moyens destructibles pour dénigrer tout le contenu du site, accusant ALWIHDA de donner l’occasion sur Carrefour de s’attaquer à l’opposition et de diffuser des secrets. Les quels secrets ? Beaucoup de choses se sont dites mais ALWIHDA a triomphé grâce à vous et à votre encouragement.
Sans aucun doute, les efforts consentis par ALWIHDA ont un prix. De septembre 1999, date de son lancement, à septembre 2000, ALWIHDA electronique a dépensé 8.400.000f Fcfa en raison de 700 000 fcfa par mois. De septembre 2000 à juin 2001, le journal a dépensé le double de ce qu’il a dépensé l’année précédente soit 15 700 000 fcfa. Le chiffre total de 22 mois d’activité représente 24 100 000 fcfa. Si ALWIHDA a engagé une telle somme, il faut souligner qu’elle n’a commencé à enregistrer des rentrées qu’à partir de mars 2001.
En effet, cette année qui doit commencer en début de septembre, devrait connaître un budget largement supérieur avec des rentrées stables grâce bien sûr à la vente des produits comme des cassettes vidéo relatives aux interviews, reportages, à la publication des ouvrages et surtout à l’abonnement. ALWIHDA, après une étude approfondie entre son équipe et la direction du FNTR, tend vers son indépendance. Une indépendance qui lui permettra de voler de ses propres ailes en s’autofinançant grâce aux produits cités si haut et surtout grâce à votre appui, vous, défenseurs de la liberté d’expression. Parce que l’autonomie totale de Alwihda le privera de la contribution financière du FNTR, votre soutien est sollicité.
A partir de maintenant et jusqu’à septembre 2001 la porte est ouverte à tous pour former les « Amis d’Alwihda » avec un seul objectif : défendre et promouvoir la liberté d’expression.


**ALWIHDA - 17/7/01 - "ACTUS":LEY s'attaque à MOUNGAR
N/Réf : 373 / SICP/ 2001 AMIENS, LE 28JUIN 2001

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
L’Ex-Secrétaire Général FIDEL MOUNGAR partirait-il de l’ACTUS sur la pointe des pieds ?
S ’est-il mis discrètement en congé de l’ACTUS pour des horizons plus juteux ? En tout cas depuis son entrée dans le gouvernement de DEBY et même pendant son pseudo-exil actuel en France, Fidel Moungar non seulement s’est retiré du militantisme mais mieux encore est entré dans un mutisme politique suicidaire. Les efforts déployés par le Parti pour l’associer à toutes les réunions se sont avérés vains.
L’Ex-Secrétaire Fidel Moungar continue de se barricader, n’entretenant des contacts qu’avec son clan familial et tribal. C’est peut-être aussi “ militer autrement ”, pour paraphraser son leitmotiv : “ gouverner autrement ”. Ce tribalisme dont les conséquences risqueraient d’anéantir notre continent, doit être combattu énergiquement. Les dirigeants politiques, adeptes de cette philosophie doivent eux aussi être combattus avec la même détermination. En réalité, rien ne distingue Fidel Moungar de Déby dont il est un pur produit et l’allié objectif de circonstance.
Sa déclaration au journal le Temps du 21 Février 1996 en est une preuve supplémentaire de cette similitude et communion d’esprit entre les deux hommes : “…je ne suis pas d’accord avec Déby sur les méthodes…” en d’autres termes, il approuve la politique de ce dernier et ses sinistres conséquences sur les masses populaires (misère, maladies, massacres…), ils partagent donc les mêmes valeurs: celles de la négation humaine .
Pour un tel palmarès macabre, les deux alliés sont incontestablement les petites créatures de la Franceafrique qui écument la scène politique Tchadienne et Africaine.
Et comme le ridicule ne tue pas, suite à sa dernière rencontre avec le Président Déby à N’Djaména le 27 Février 2001, Fidel Moungar s’est livré à de contres-vérités surprenantes et choquantes eu égard aux directives et programme politique de l’ACTUS :
-Non, l’ACTUS n’a pas changé de pratique politique. Outre la solution négociée, le parti n’écarte pas le recours éventuel aux armes pour le rétablissement de la paix et la démocratie au Tchad. Il suffit de se rappeler le rôle actif joué par l’ACTUS pendant la période des codos et les relations privilégiées entretenues par notre parti avec les organisations politico-militaires (FAP, les codos et autres mouvements armés) pour s’en convaincre.
L’ACTUS ne saurait être assimilée à un mouvement pacifiste stricto sensu comme l’avait affirmé à tort et avec démagogie Fidel Moungar dans l’hebdomadaire le temps N°244 du 06 au 13 Mars 2001 “…nous pensons qu’il ne faut pas recourir aux armes pour résoudre nos problèmes ”
En contribuant à la création de la CMAP, l’ACTUS ne s’est pas écartée de sa jurisprudence. Nous n’entrerons pas ici dans les détails croustillants de la tentative avortée de Fidel Moungar de vouloir subitement s’accaparer de la paternité de la CMAP. Et pourtant aucun membre de la CMAP ne l’a ni aperçu, ni militer quelque part, depuis son exil doré en France.
Cependant, la vigilance des membres fondateurs et actifs de la CMAP, dont le camarade Secrétaire Général Dr Ley-Ngardigal, a permis de mettre en échec sa stratégie congénitale et maladive qui consiste toujours à prendre la direction de toute organisation politique, associative et religieuse. Se souvient-il de ses manœuvres opportunistes et d’entrisme à la veille de la conférence de presse annonçant la création de la CMAP ? Certes son échec l’a rendu aigri et amère. Nous comprenons donc son mensonge à l’hebdomadaire le Temps.
La lettre ouverte du camarade Mbaitelem Evariste à Fidel Moungar du 12 Février 2000, ami de longue date de ce dernier , confirme l’égocentrisme, l’égoïsme, l’esprit de domination, le mépris des autres et l’air hautain de Fidel Moungar.
L’insertion dans le clan Déby peut se faire par d’autres voies que par des démarches mensongères, grossières et indignes d’une personne qui a exercé les hautes fonctions de l’État (Premier Ministre).
-L’ex-Secrétaire Général Moungar serait-il frappé d’une cécité institutionnelle ? Et pourtant l’armature juridique de l’ACTUS est d’une clarté irréfutable : seul le Congrès, gardien naturel des droits des militants et institutions, dispose de prérogatives exorbitantes de sanctions. Cette compétence n’est pas transférable aux autres organes. De plus, la saisine du Congrès est obligatoirement précédée de débats contradictoires internes à la section requérante.
Cette méconnaissance injurieuse de la procédure a conduit Fidel Moungar à se comporter en tuteur du Congrès pour le subroger dans ses droits et prononcer l’exclusion du Secrétaire Général de la section démocratiquement élu, le Camarade Dr Ley-Ngardigal Djimadoum. Ce qu’il sait nulle et non avenue.
De plus, conformément aux statuts du parti, Moungar et son clan tribal refusent la tenue du 7ème Congrès que nous continuons d’exiger pour une mise au net. Les militants découvriront alors à travers le rapport des Camarades de France le vrai visage de Fidel Moungar, le fossoyeur du parti. Conformément aux statuts du Parti, les Congrès de l’ACTUS ont lieu tous les deux ans, le dernier (le 6ème) qui avait élu Fidel Moungar au poste de Secrétaire a eu lieu à Amiens en 1988.
C’est donc dans l’illégalité totale que ce dernier continue à faire usage de notre parti, son fond de commerce pour obtenir un éventuel poste ministériel. La seule préoccupation de ce dernier, c’est de se servir du Parti afin d’assouvir ses intérêts bassement matériels, sa promotion sociale et ainsi que les honneurs dont il raffole.
A propos du dernier point, son comportement esclavagiste et d’exploitation de certains camarades militants en est une preuve supplémentaire.
-Le Camarade Ley-Ngardigal Djimadoum n’est pas le majordome du diable comme le croient Moungar et...

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