**Alwihda interview d'un des sans voix. Il a 13 ans, réfugié tchadien au Soudan..En 1994, il avait un peu plus de six ans, quand ses parents (mère, père, trois soeurs, deux frères dont un bébé de 18 mois ont été tous massacrés par l'armée tribale de Déby..à pieds, il est arrivé à rejoindre le Soudan. Il se rappelle encore du cauchemar..
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**Alwihda21/5:- M. Gilbert M. Nodji PRESIDENT DU COLLECTIF DES ASSOCIATIONS DE DEFENSE DES DROITS DE L'HOMME à la Radio VOA
(...) Il ya eu quelques incidents qui ont impliqué certains militants des droits de l'homme..qui s'étaient rendus dans le domicile d'un membre du gouvernement pour vérifier l'information de fraude et ils étaient pris à partie..un incident auquel j'étais personnellement asisté.. Au niveau de la capitale les éléments des informations ne suffisent pas pour évaluer la situation dans son ensemmble(...)Rien n'est joué d'avance même si les risques de fraude sont réels(...)
**Alwihda21/5 9h2':- Un réunion extraordinaire du clan du président Déby se tient en ce moment même pour décider au cas où l'avancée du général Kamougué se précise. Deux scénario seraient dégagés de cette réunion clanique, a rapporte un proche, joint par Alwihda. Le premier consiste à prendre de cours l'opposition, en annonçant la victoire du président Idriss Déby. l'annonce doit être suivie d'une grande démonstration de force dans les rues des partisans du MPS. Le deuxième scénario envisagé sera l'annulation du scrutin et le déploiement des forces de l'ordre. Le dernier scénario n'est envisageable que si l'opposition a pris la rue. Une force de 600 hommes venant de l'Est, serait rentrée à N'djamena la nuit dernière. Les six candidats ont menacé d'appeler la population à manifester en cas de la victoire de Déby au premier tour. Alwihda suit de près la réunion clanique.
**Alwihda 21/5 7hh46 (Estmation) L'avancée de kamougué se précise
Le candidat de l'URD, le général Kamougué a élargi son avance sur tous les candidats d'après une estimation confidentielle de ce soir, recueillie par Alwihda. Les estimations créditent le général Kamougué de 37% des voix au lieu de 32 (hier soir)contre 19% (avec un recul) pour le président sortant Idriss Déby et 35% pour Ibni Oumar du PLD. Les autres candidats se partageant le reste des voix avec en tête Yorongar. Ces estimations représentent pour le président sortant un coup dur. Celui-ci a promis de rapporter dès le premier tour pour éviter un deuxième round. Si ces estimations se confirment, un 2ème round n'est pas à écarter à moins que le président sortant Idriss Déby insiste de passer en 1er tour au prix d'une guerre civile. A lAppel du FNTR, le président Déby a perdu deux grande régions, le Ouaddaï et Biltine en plus de Gozbeïda qui ont voté pour Ibni. A Faya et dans lextrême Nord du pays (Tibesti), il a été constaté un boycott des urnes en raison dune sympathie non déclarée pour le MDJT. Au Sud du pays, les tchadiens ont voté en grande partie pour leur leader charismatique le général Kamougué, puis le député fédéraliste Yorongar. Lélectorat de Déby sest concentré dans le Kanem où plusieurs originaires à commencer par le leader Lol Mht Choua, ont rallié le parti au pouvoir.
Le président sortant Idriss Déby vient de perdre la bataille du premier tour de lélection présidentielle. Le Front national du Tchad rénové (FNTR) se félicite de la victoire de lopposition et demande au président Idriss Déby de reconnaître sa défaite et daccepter le verdict des urnes. L'AFP comme RFI..bien informées de cette donne, refusent de publier l'information. Africatime comme radio RCD ont abordé l'information.
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**Alwihda 20/5 trois observateurs molestés
Trois observateurs nationaux molestés par le parti au pouvoir, se sont retrouvés à l'hôpital de N'djamena. Leur seul tort est d'avoir dénoncé une tentative de fraude électorale qui se passait au domicile du secrétaire d'Etat à la Fonction publique Omar Boukar. L'incident s'est produit quand des membres du PLD, accompagnés de ces trois observateurs, se sont rendus , où ils soupçonnaient la présence d'un bureau de vote illégal. Par ailleurs, trois personnes ont été tabassées à Abeché pour avoir clamé la victoire de Ibni Oumar. De son côté, le député fédéraliste Yorongar se plaint d'un manque de bulletin à N'djamena comme à Moundou. Toujours à Moundou, des feuilles de margement n'ont pas été livrées au 3ème et 4ème arrondissements, reconnait un membre de la CENI. Une attaque de bandits armés aurait eu lieu au Sud selon le député fédéraliste Yorongar qui accuse les militaires de l'avoir concocter pour but de perturbation. A N'djamena, des délégués de l'opposition ont été empêchés de voter. Il faut ajouter que les observateurs ont noté une brusque prise en charge publicitaire du candidat Déby par l'AFP, un position "emboitée" par RFI. Cela se passait depuis trois jours!?
**Alwihda 20/5:- Scrutin présidentiel
Cinq millions d'électeurs sur une population d'environ 8 millions d'habitants doivent voter aujourd'hui. Les bureaux de vote sont ouverts dès 7h et les tchadiens votent en masse pour mettre fin au régime corrompu du président Idriss Déby. A 8H, Idriss Déby a voté au 1er arrondissement. Les bureaux seront fermés sera à 18h00.
Il faut noter que 32 observateurs internationaux assistent aux opérations électorales. Parmi ces observateurs, figurent 13 représentants de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), cinq de la Commission européenne et cinq de l'Organisation de l'unité africaine (OUA). Des pays comme le Soudan et l'Algérie, ainsi que de petites ONG, ont également envoyé des observateurs. Tous les observateurs bénéficieront sur le terrain d'une coordination commune du Programme de développement des Nations Unies (PNUD) et de la Francophonie.
Sous la pression des six challengers qui ont dénoncé les "fraudes" que s'apprêterait à commettre Idris Déby, ce dernier a accepté pour la Ière fois de partir, si...Les six candidats ont menacé d'appeler la population à manifester en cas de la victoire de Déby au premier tour. "s'il advenait que les Tchadiens choisissent quelqu'un d'autre, je quitterais le pouvoir" a souligné Idriss Déby (17/5) à l'AFP. Par ailleurs, il se contredit en déclarant ceci: "Nous passerons sans nul doute au premier tour, pour la simple raison que nous sommes le seul candidat qui a présenté un programme à la population et qui s'est engagé vis-à-vis du peuple tchadien en termes de contrat de confiance". Répondant à ses opposants qui l'accusent de vouloir passer par la "fraude et la triche" dès le premier tour, M. Deby a fustigé le "comportement irresponsable" de ces derniers qui "à court de programme crient au voleur". De son côté, le ministère de l'Intérieur a demandé, aujourd'hui, aux médias et aux radios privés tchadiens de "s'abstenir de diffuser des résultats des bureaux de vote" avant leur proclamation par la Commission électorale nationale indépendante. Jeudi dernier, il a dénoncé dans un communiqué des "entreprises de déstabilisation" destinées à perturber le bon déroulement de l'élection présidentielle du 20 mai prochain. Il a mis en garde tous ceux qui de près ou de loin tenteraient de manipuler ou d'utiliser les innocents pour assouvir leur macabre dessein". Le communiqué demande en conséquence aux "parents d'enfants mineurs de prendre les dispositions utiles et nécessaires afin de contrôler la sortie de leurs progénitures" le 20 mai.
**Alwihda 18/5:- Sur demande de l'opposition, la CENI aurait accepté d'invalider les bulletins de France surtout ceux du jeudi. Hier, sur intervention de l'ambassadeur du Tchad en France, les représentants de la CENI ont refusé le dépouillement des bulletins de vote malgré l'insistance des représentants de l'opposition. Pourquoi refuse t-on le comptage et que cache t-on? Ce matin, les représentants de la CENI ont fait marche arrière en ressortant les bulletins d'hier. Surprise: On donne 34 voix à Déby, 4 à Ibni, Kamougué 0, Alingué 0, Yorongar 0..La CENI vient d'échouer sur ce premier test à Paris. Le PLD a protesté en demandant purement et simplement l'invalidation des bulletins de votes.
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**Alwihda19/5:- Les affaires de Déby
Candidat à sa propre succession, Idriss Deby est aujourd'hui désigné par son ancien conseiller spécial comme l'instigateur d'un énorme trafic de fausse monnaie portant sur des dinars de Bahrein. Digipresse a recueilli les propos de ce témoin gênant
Grand ami de la France (en dépit de quelques brouilles) depuis son arrivée à N'Djamena par les armes en 1990, Idriss Deby traîne pourtant une réputation sulfureuse. En mars 2001, dans le cadre du procès pour offense à chef d'État étranger qu'il intentait..à François-Xavier Verschave et aux Éditions des Arènes, de multiples témoins sont venus raconter les massacres commandités par le Président tchadien, et les crimes qu'ils l'accusent d'avoir commis de ses propres mains.
Devant le tribunal de Paris, Hassan Fadoul Kitir, ancien conseiller spécial d'Idriss Deby, plusieurs fois ministre depuis 1990, est même venu corroborer les accusations formulées dans Noir silence par François-Xavier Verschave au sujet d'un énorme trafic de fausse monnaie qui aurait été commandité par le chef de l'État tchadien : l'affaire des faux dinars de Bahrein, qui porte sur près de deux milliards de francs français. Mis en examen à la fin de l'année 2000, placé sous contrôle judiciaire mais laissé libre de ses mouvements, Fadoul a d'ores et déjà révélé à la justice française les détails de ce trafic qu'il affirme avoir supervisé sur instruction de son Président. Il entendait rééditer ce témoignage devant la 17e chambre correctionnelle le 6 mars 2001.
Mais à l'annonce du nom de Hassan Fadoul, les conseils d'Idriss Deby, Mes Jacques Vergès et Luc Brossollet qui récusent par ailleurs la teneur du témoignage de Hassan Fadoul , ont tenté l'impossible pour empêcher l'ancien conseiller de déposer devant le tribunal. Mission accomplie. Fadoul devra se contenter de résumer par écrit la teneur de ses déclarations, résumé qui sera versé au dossier.
Digipresse a recueilli les déclarations de ce témoin gênant. Nous reviendrons dans le détail, après le premier tour de l'élection tchadienne et quel qu'en soit le résultat, sur cette affaire de faux billets qui a valu au Président Deby, en 1998, une convocation à l'Élysée.
**Alwihda/AFP/RFI/AF1/19/5:- Fermeture des frontières au Tchad
Le ministre tchadien de l'Intérieur a annoncé dans un arrêté rendu public samedi la fermeture de toutes les frontières du pays à partir de samedi minuit (11H00 GMT).
Cette décision intervient à la veille du premier tour de l'élection présidentielle, prévu le 20 mai.
"Les frontières terrestres et aériennes de la République du Tchad sont fermées à la circulation le 19 mai à partir de 24 heures", indique le texte officiel.
"Le directeur général de la sûreté nationale, de la gendarmerie et les autorités administratives sont chargées de l'exécution de cette décision", précise l'arrêté.
**M. Deby qualifie ses adversaires "d'aventuriers" à son dernier meeting
N'DJAMENA, 18 mai (AFP) - 21h05 - Le président tchadien sortant Idriss Deby s'en est pris violemment aux six autres candidats à la présidentielle de dimanche qu'il a qualifiés "d'aventuriers" lors de son dernier meeting de campagne vendredi après-midi à N'Djamena.
"Je ne laisserai pas les aventuriers prendre la rue. Ils assumeront leurs responsabilités eux-mêmes", a-t-il lancé à ses adversaires dont plusieurs ont menacé d'appeler la population à sortir dans les rues dans le cas de sa victoire.
Devant plusieurs dizaines de milliers de personnes, réunies sous une chaleur torride dans le stade omnisports Idriss Ouya, le candidat Deby a ironisé : "ils n'ont pas un seul enfant au pays. Ils ont déjà leurs bagages à l'étranger et ils veulent faire aller les enfants dans la rue".
Ces attaques, les premières de cette virulence depuis le début de sa campagne le 27 avril, ont provoqué les applaudissements nourris et les youyous de ses supporters.
Réaffirmant qu'il passerait "dès le premier tour" du scrutin, il a précisé que désormais "nous n'accepterons plus les lâches, les menteurs et les brebis galeuses".
"Nous ne travaillerons qu'avec ceux qui ont du respect pour le Tchad", a-t-il ajouté en référence à plusieurs des candidats ayant occupé des postes ministériels dans ses gouvernements.
Idriss Deby a enfin justifié la défaite, selon lui, des prétendants à sa succession par le fait "qu'ils ont trahi" et "qu'ils n'ont rien à proposer au peuple tchadien".
La campagne électorale pour le premier tour de l'élection présidentielle s'achève ce vendredi à minuit (23H00 GMT) et M. Deby était le seul à tenir meeting ce jour dans la capitale.
**Saleh Kebzabo: "je ne vois pas comment Deby pourrait être élu"
N'DJAMENA, 18 mai (AFP) - 17h20 - Saleh Kebzabo, un des principaux adversaires du président Idriss Deby à l'élection présidentielle tchadienne de dimanche, s'est dit convaincu vendredi que le candidat sortant sera battu et qu'il n'acceptera pas le verdict des urnes.
"Je ne vois pas comment Deby pourrait être élu alors qu'il a perdu près des trois quarts de la base de son électorat, c'est à dire le vote arabe", a déclaré dans un entretien avec un journaliste de l'AFP le président de l'Union nationale pour le développement et le renouveau (UNDR) à N'Djamena.
Jeudi, M. Deby avait assuré à l'AFP qu'il remportera "sans nul doute" la victoire dès le premier tour "pour la simple raison que nous sommes le seul candidat qui a présenté un programme à la population et s'est engagé vis-à-vis du peuple en termes de contrat de confiance".
"Deby croit que son armada de fraude est au point pour lui permettre de passer dès le premier tour. Mais en fait il ne peut pas être réélu", a affirmé M. Kebzabo tout en se déclarant "convaincu que, tel qu'il (Idriss Deby) est parti, il n'acceptera pas le verdict des urnes".
"Aussi, nous voulons de lui une déclaration nationale radio-diffusée dans laquelle il s'engage à respecter ce verdict", a-t-il précisé.
Idriss Deby s'était cependant déclaré prêt jeudi, au cours d'un entretien avec l'AFP, à "quitter le pouvoir avec élégance", "s'il advenait que les Tchadiens choisissent quelqu'un d'autre".
L'ancien ministre d'Etat à l'Agriculture, limogé du gouvernement peu après l'annonce de sa candidature à cette élection et qui "pense faire un très bon score et peut-être même arriver en tête", estime par ailleurs qu'il "n'y aura pas de transparence" lors du vote de dimanche.
"Il n'y aura pas de transparence parce que toutes les sous-CENI (Commission électorale nationale indépendante) sont composées à 80% des gens du MPS (Mouvement patriotique du salut, au pouvoir). C'est également le cas des administrateurs des bureaux de vote", a-t-il expliqué.
Plusieurs fois ministre du gouvernement Deby, Saleh Kebzabo dénie avoir toute responsabilités dans "l'échec du régime Deby", qu'il a à plusieurs reprises dénoncé lors de sa campagne électorale".
"Ce n'est pas moi qui était président, c'est lui (Idriss Deby). C'est son programme que l'on a appliqué, pas le mien, et je pense qu'il faut qu'il ait le courage d'assumer devant le peuple ses responsabilités", a-t-il ajouté.
Le président de l'UNDR a affirmé qu'il respecterait le pacte passé entre les six candidats de l'opposition de soutenir celui présent à un éventuel second tour: "pour ce qui me concerne, il n'y a aucun doute. Il en a peut-être chez d'autres mais pas chez moi".
Le candidat arrivé à la troisième position à la présidentielle de 1996 avec 8,6% des voix, a par ailleurs estimé que si M. Deby "commet l'erreur de dire qu'il est élu, les gens descendront spontanément dans la rue": "on ne peut pas réitérer 96 où les électeurs n'avaient pas compris la victoire de Deby".
"S'il annonce qu'il est élu, le peuple va descendre dans la rue y compris nous", a-t-il menacé tout en écartant pas l'hypothèse "d'un bain de sang".
M. Kebzabo a enfin déploré que cette élection "ne soit pas prise plus au sérieux par la communauté internationale en regrettant la présence de "seulement une vingtaine d'observateurs".
**Alwihda/AFP/18/5:- Election: L'Union des syndicats du Tchad renonce au boycottage
Dans un communiqué publié par l'UST (l'Union des Syndicats du Tchad), la direction a renoncé à appeler ses adhérents au boycottage de l'élection présidentielle. La centrale syndicale lance un appel à ses adhérents et sympathisants "à sortir massivement le dimanche 20 mai pour voter en faveur du candidat de leur choix, capable de prendre en considération les aspirations ainsi que les intérêts des travailleurs".
**Alwihda/RFI/18/5:-Idriss Déby s'explique au micro de Jean Halène et de Dieudoné Djonabaye
Il appartient au peuple de juger et je dis tout haut à qui veut m'entendre que mon bilan est parfaitement positif. J'ai circulé sur l'ensemble du territoire, j'ai vu les tchadiens très nombreux venir à moi m'écouter et à ma grande satisfaction, tous ont clamé et ont dit la même chose: « M. le président, vous avez tenu vos paroles, M. le président vous avez fait des réalisations extrêmement importantes et qui ont dépassé nos attentes, maintenant on vous donne une seconde chance pour consolider ce que vous avez entrepris » c'est ça qui est très important, ce n'est pas ce que les vendeurs des illusions disent ou pensent qui est important..j'ai un nouveau programme... je n'ai pas de doute que je réaliserai ce que j'ai promis au peuple tchadien..c'est un contrat de confiance entre moi et le peuple tchadien..Je voudrais vous dire que je n'ai ni peur de l'union sacrée qui est une union de façade et de circonstance..je ne force pas pour passer au premier tour..le peuple tchadien a décidé de m'élire au premier tour...(vous êtes lotage de votre propre clan où la corruption est une pratique courante) je n'ai aucun de mon clan qui occupe de poste... je suis l'otage du peuple tchadien tout entier.
..je ne sais pas (je suis originaire de quelle région)... les sudistes sont marginalisés où ? on est en train de mettre en place des structures qui permettent à lAfrique centrale de se retrouver
tous les ressortissants de ces régions peuvent aller n'importe où et vivre n'importe où... l'ensemble de texte qui réglementent la gestion des ressources du pays a été initié par le gouvernement dont certains étaient membres et il a été adopté par le parlement à l'unanimité et je nai fait que signer les lois adoptées par lassemblée nationale...nous avons fait de textes qui permettent de rassurer l'ensemble de nos partenaires et de rassurer la population tchadienne dans lutilisation de ses ressources...il n y a pas eu abandon de souveraineté.
**Commentaire de l'AFP: Reste à savoir s'il aura convaincu les Tchadiens, dont les conditions de vie ne se sont guère tangiblement améliorées depuis 1996. A leur habitude, ces derniers sont restés discrets sur leurs intentions.
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