**PETROLE/ Fiche de repère sur l'oléoduc Doba-Kribi
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- Debut des travaux d'infrastructures : Automne 1998
- Date théorique du début de l'exploitation et de la production: 2001(incertitude après le retrait de Shell et Elf)
- Longueur de l'oléoduc de Doba jusqu'à Kribi dont 880 Km au Cameroun: 1050 Km
- coût du pipe line: 1,2 milliard de dollars
- production escomptée en tonnes/jour: 25000 à 40000
- Piste à contruire ou à réhabiliter: 1100 Km
- 3,4 milliards dollars : coût global du projet, soit environ 20 milliards FF.
- 2 à 2,4 milliards FF de retombées financières pour le Cameroun.
-calculé sur la base de 15 dollars
- 500 milliards de FF/an de royalties et d'impots dégagés par les rentes pétrolières au
profit du trésor tchadien, sur la durée d'exploitation du gisement.
**APERCU
((conseiller de l'afrique Equatorial Francaise QEF dans les années 50, j'avais reussi à entrer en possession des documents secrets du BRGM et du gouvernement francais.Ce dernier projetait de mettre en exploitation les richesses du sous sol tchadien à partir de l'an 2000))Francois (Ngarta) TOMBALBAYE, premier président de le république du Tchad Le pétrole tchadien ne date pas d'hier.Il aura fallu près de trente ans de travaux préliminaires avant de pouvoir envisager sérieusement l'exploitation des gisements de Doba, au sud du Tchad, découverts en 1969. Et si aujourd'hui le fameux pipe-line chargé d'écouler l'or noir défraie la chronique, c'est bien parce que de nombreux doutes subsistent quant à sa viabilité- et à la probité dont font preuve les protagonistes
du projet. Il n'est pas encore acquis, fin mai 1999, que le long serpent d'acier percera la brousse et la forêt camerounaises. Le si long déjà entre la découverte du pétrole et sa probable exploitation recouvre des enjeux énormes qui ont nécessité de nombreuses négociations qui se sont souvent déroulées dans l'ombre. En 1969, Le consortium n'était pas ce qu'il est aujourd'hui. N'djamena s'appelait encore fort-lamy. Le gouvernement tchadien négocie en vain avec la france l'exploitation de son sous-sol.Convaincu de la
présence de pétrole au tchad, un fonctionnaire français proche des milieu diamantaires et pétroliers, M.Royer, assure la médiation . Il initie avec l'appui personnel du président tombalbaye, un veritable ballet diplomatique entre Paris et N'djamena, jusqu'a ce qu'il apprenne qu'il déborde de sa mission .Le général De Gaulle puis Georges Pompidou, font passer à Ngarta Tombalbaye un Message sans ambiguité :il y'a fort peu de chance que l'on trouve du pétrole au tchad ;la France reste disposée à aider le Tchad dans les domaines de l'agriculture et de l'élevage ...Rapidement, le "dialogue " débouche sur une brouille
totale des relations entre le Tchad et l'Elysée. N'espérant plus rien de la France, Tombalbaye mandate une compagnie pétrolière américaine, la Continental Oil Company (Conoco). Celle-ci obtient un permis exclusif de recherche d'hydrocarbures liquides ou gazeux représentant une concession de 603 900 Km² - du lac Tchad à la région de Doba.
Opérant dans un pays difficile, acceptant de faire face à des risques énormes-climatiques,
géographiques, géologiques ou financiers, la compagnie américaine fait figure de pionnier. Mais elle n'est pas la seule à anticiper une ruée vers l'or noir tchadien. Une entreprise francaise, la société internationale pour la recherche et l'exploitation pétrolière ( SIREP), a acquis en septembre 1970 un permis de 152000Km². Le présifent tchadien N'garta Tombalbaye cherchait coûte que coûte une alternative à l'enclavement de
son pays. Il comptait beaucoup sur la découverte de pétrole pour débarrasser le Tchad de sa réputation de "mendiant de l'Afrique". Ce pétrole constituerait la première ressource minérale sérieuse du pays-hormis le natron, un sédiment d'usage local qui sert de sel pour l'alimentation et permet la fabrication de médicaments ou de savon. Une découverte telle que nous la connaissons aujourd'hui(150 millions de tonnes de réserves de pétrole brut) aurait évidemment constitué une planche de salut pour le pays et son régime, assaillis de problèmes financiers. Une planche étroite compte tenu, déja, du caractère léonin du partage des gains:la conono concédait au Tchad 50% de ses bénéfices (au mode de calcul aléatoire), mais seulement 12,5% de la production. Bref, elle ne laisserait que des miettes aux tchadiens- ceux du moins qui manieraient la rente pétrolière. La Conoco, cependant cherche à se désengager de ce projet trop important. Elle l'ouvre à d'autres
associés, dessinant peu à peu l'actuel consortium. Elle commence par céder 25% de ses intérêts et obligations à la shell-tchadrex. Le 31 janvier 1976, la Chevron Oil Company of tchad (filiale de le standard oil of California) ouvre une succursale à N'djamena. En Août de la même année, elle acquiert à son tour 25% des actions du projet. Unique opératrice pour la recherche et la prospection du pétrole , la conoco ne detient plus alors que 25% des actions- les 25% restants revenant au gouvernement tchadien. Le mouvement se poursuit :en 1978, la conoco devient chargée des travaux pour le compte du
consortium, où elle a cedé la moitié de ses actions à EXXON et où shell a repris la part de l'état tchadien.Le trio final sera scellé avec la disparition de la conoco, puis l'entrée en force d'Elf après le retrait de Chevron .Le nouveau partage des parts du projet a été contractualisé le 12 decembre 1992 : il octroite 40% des parts à Exxon et à Shell, 20% à Elf .On verra , le poids réel d'Elf est beaucoup plus important, politiquement, que ne le laisse croire cette repartition. Outre le portage politico-économique du projet, de nombreux indices montraient , dès les années soixante dix, à quel point l'oléoduc sérait delicat à réaliser . Tout d'abord le fait que le tchad ne dispose d'aucun littoral imposait au consortium un seuil de rentabilité anormalement élevé. Et l'écoulement du pétrole serait tributaire de l'accord d'un pays cotier. En 1976, l'actuel président de l'assemblée nationale Waddal Abdelkader Kamougue commandait l'armée tchadienne.Il déclarait: "si nous étions un pays cotier, il (le pétrole) serait déjà exploité. Mais, compte tenue de notre enclavement, il faudrait des quantités de l'ordre du milliard de barils (160 million de tonnes) par an pour que notre pétrole soit rentable. Or, pour le moment, les possibilités d'extraction ne s'élèvent qu'à 700 millions de barils(110mt).
*En décembre 1998, Les administrateurs de la Banque auraient dû se prononcer sur le projet mais plusieurs dossiers n'étant pas encore bouclés, la réunion a été repoussée au mois d'avril de 1999. Encore s'agit-il d'une hypothèse optimiste: certains fonctionnaires sont convaincus qu'elle ne se tiendra pas avant le mois de juin, voire de septembre(J.A.n°1982). En novembre 1999, Shell et Elf décident de se retirer du Consortium petrolier. C'est un coup dur pour le projet...suite
**1/02** Le gouvernement tchadien est convaincu qu'il est en entrain de perdre la bataille du projet pétrolier. Présentement, il souhaite tout simplement l'accord de la Banque Mondiale pour le projet Sidigui qui serait détaché de celui de Doba.
*21/01/00 ** LE PARLEMENT EUROPEEN décide décide de suspendre les crédits publics européens en faveur du projet pétrolier tchadien. Le Parlement européen estime que les droits de l'homme dans ce pays ne sont pas garanties et que le régime corrompu du président Idriss Déby réfuse toujours de donner des garanties quant aux questions de l'environnement et de la gestion du revenu pétrolier. Un coup dur pour le régime qui cherche à profiter des revenus pour l'achat des armes plus modernes afin de combattre l'opposition politico-militaire qui se compose actuellement de 18 mouvements dont 13 regroupés au sein d'un nouveau rassemblement dénommé la CMAP (Coordination des mouvements armés et politiques)crée en décembre 1999. Le régime du président Idriss déby réfuse jusqu'à présent tout dialogue sincère et préfère plutot la logique de la guerre. A suivre
**ACTE DACCUSATION ADRESSE AU TRIBUNAL PERMANENT DES PEUPLES (TPP), RELATIF A LEXPLOITATION DU PETROLE DE DOBA AU SUD DU TCHAD PAR LE CONSORTIUM [ EXXON-SHELL-ELF] : LE CAS DE ELF ET SES INGERENCES DANS LA POLITIQUE INTERIEURE DU PAYS.
LE TPP SIEGEANT LE MERCREDI 19 ET LE JEUDI 20 MAI 1999 A LASSEMBLEE NATIONALE , PARIS ( SALON MARS ).
MONSIEUR LEY-NGARDIGAL Djimadoum AGISSANT EN QUALITE DE SECRETAIRE GENERAL DE LACTION TCHADIENNE POUR LUNITE ET LE SOCIALISME (ACTUS)-SECTION FRANCE. AMIENS , LE 27 MARS 1999.
INDICATEURS SOCIO-ECONOMIQUES ET REPERES CHRONOLOGIQUES SUR LE TCHAD.
¿Superficie :1.284.000Km2 Population : 6.5millionsdhabitants(1997) Densité :5,1 habitants /Km2.
Croissance de la population : 4,9 % par an. Indice de Fécondité (ISF) : 5,89.
Taux de natalité : 42 Espérance de vie : 46 ans.
Taux de mortalité maternelle : 800 à 1.000 pour 10.000 naissances vivantes.
Taux de mortalité : 19 [dont Mortalité infantile de 0 à 1 an 125 et de 0 à 5 ans 216 ].
Population ayant accès à leau potable : 30% (1998).
Population ayant accès aux soins de santé : 30% (1998).
1 Médecin pour 28. 000 habitants (1998).
Apport en calories : 1791 calories par jour (minimum fixé par la FAO 2400 cal/jour).
Indice de développement humain (IDH) : 0,29
Taux de scolarisation : 46% (1998).
Produit national brut (PNB) : 1, 32 millions de dollars.
PNB par habitant et par an : 220 $.
Produit intérieur brut (PIB) : 1.153 millions de dollars(1997).
Dette extérieure : 908 millions de dollars (1997).
Service de la dette par rapport aux exportations : 8% (1997).
Dépenses militaires : 3% du PIB (1997). Environ 11,1% du budget en 1994.
Aide extérieure des bailleurs de fonds : 280 millions de dollars (1996).
Estimations futures de la production de pétrole de DOBA : 225000 barils par jour. Les réserves de pétrole sont estimées à environ 1 milliard de barils et leur exploitation durera 30 ans.
Productions essentielles : Agriculture et Elevage ( environ 90 % de la population).
*De 1950 à 1960, des compagnies pétrolières, dont ELF ou ses prédécesseurs (RAP, BRP, ERAP
) ont prospecté le pétrole au Tchad.
1960 : Proclamation de lIndépendance du Tchad.
1966 : Le Nord amorce une rébellion contre les abus de la nouvelle administration. Création du Front de Libération National du Tchad (FROLINAT).
1968 : Première intervention militaire française au Tchad, contre le FROLINAT.
De 1961à 1968, la France affirmait aux dirigeants Tchadiens que le sous-sol du pays ne recelait pas de pétrole.
En 1969 le Premier Président du Tchad, sceptique de cette conclusion Français, fait appel à CONOCO , une compagnie de prospection pétrolière Américaine.
En 1974, la CONOCO publie les résultats de ses recherches, trois (3) bassins pétroliers furent identifiés :
- Le bassin de DOBA (appelé fosse DOBA), qui sétend de la frontière du
Cameroun à celle du Soudan .
- Le gisement de Bongor.
- Le gisement de Sédigui appelé bassin du Lac.
1975 : Le 13 Avril, le Général Félix Malloum est porté au pouvoir par un coup dEtat, dont lofficier détat-major Kamougué est lun des investigateurs. Le Président Tombalbaye est tué. Rupture des relations diplomatiques avec la France.
1976 :Voyage du Premier Ministre Jacques Chirac au Tchad en Mars. Signature daccords de coopération militaires. La gauche française, la Libye et lAlgérie sont accusées de soutenir le FROLINAT. En Septembre, le gouvernement libyen revendique la bande dAouzou, à lextrême Nord.
1977 : Intensification du conflit armé avec le FROLINAT dont les différentes factions se réunifient sous la direction de Goukoumi Wedeye. Le gouvernement tchadien perd le contrôle du nord du pays et lance un appel aux USA. Jimmy Carter propose une aide militaire.
1980-1982 : Rupture des FAN de Hissène Habré avec le FROLINAT et de nouveaux combats meurtriers. Soutenu par le Soudan, Hissène Habré prend le pouvoir en Juin 1982 avec passivité de la force dinterposition qui est appuyée par la France et qui a pris place après le départ des Libyens.
1983 : Les combats entre FAN et FROLINAT se poursuivent. Hissène Habré bénéficie du soutien de la France. En Août, les contingents français débarquent dans le cadre de lopération Manta.
1984 : Intenses massacres commis par les forces gouvernementales dans le Sud du Tchad. Idriss Déby est conseillé militaire de Habré.
1989-1990 : Après un coup dEtat manqué, Idriss Déby se réfugie au Soudan où il rencontre lagent de la DGSE Paul Fontbonne. Cest accompagné de ce dernier, quil prendra finalement le pouvoir au Tchad le 1er Décembre 1990.
1992-1995 : Lassassinat du vice-président de la Ligue Tchadienne des Droits de lHomme préfigure lintensification et la généralisation des massacres dans le Sud malgré louverture de la Conférence nationale souveraine.
1996 : Lessentiel de lopposition non armée est écartée de la table ronde organisée au Gabon à linstigation de la France. Celle-ci est omniprésente dans lorganisation de lélection présidentielle pour laquelle seuls Idriss Déby et Kamougué étaient qualifiés. Idriss Déby est investi Président avec les félicitations du Président français.
1997 : Les élections législatives sont truquées. Le sudiste Wadal Kamougué est finalement élu à la Présidence de lAssemblée Nationale Tchadienne. La Garde Républicaine clanique poursuit cependant ses exactions dans le Sud alors que le dispositif militaire français Epervier est renforcé. Des troupes tchadiennes prennent part à la guerre civile du Congo Brazzaville en faveur du Général Sassou Nguesso.
1998 : En Juin, Idriss Déby et Wadal Kamougué obtiennent lincarcération du Député Yorongar qui les accuse de corruption dans le dossier pétrolier. Sous la pression internationale, Il est libéré le 04 Février 1999. Venue à NDjaména de Kadhafi pour sceller la réconciliation entre les deux pays.
I- APERçU HISTORIQUE DES COUPS DETATS MILITARO-
PETROLIERS ELF AU TCHAD.
Depuis lindépendance nominale du TCHAD le 11 Août 1960 jusquaux années 1970, la France, puissance colonisatrice, affirmait aux Tchadiens que notre sous-sol est pauvre.
Dans un discours radiodiffusé à la nation Tchadienne en 1974, le premier Président TOMBALBAYE François disait : Conseiller de lAfrique Equatoriale Française ( AEF ) dans les années 50, javais réussi à entrer en possession des documents secrets du BRGM et du Gouvernement Français. Ce dernier projetait de mettre en exploitation les richesses du sous-sol Tchadien à partir de lan 2000
. Leffervescence des actions militaro-politiques de la France ces dernières années en Afrique centrale et notamment au Tchad, confirmerait cette stratégie.
Pour la France, le Tchad demeure un réservoir minier qui sera exploité le moment opportun en fonction de son plan général doccupation et de domination impérialiste des Etats Africains du Pré-carré .
Fort de cette information , le Président TOMBALBAYE, sadressa alors aux USA. Il conclut un accord de prospection minière avec la CONOCO en 1969. Les résultats des recherches géologiques furent positifs : le sous-sol du Tchad regorge dénormes richesses minières dont les fabuleuses réserves de pétrole du bassin de DOBA au Sud, estimées provisoirement selon les experts à environ 1 milliard de barils.
1- Non contente de la velléité dindépendance exprimée par TOMBALBAYE, cette créature de limpérialisme Français , la France de FOCCART organisa le premier coup détat militaro-pétrolier ELF qui se solda par lassassinat de TOMBALBAYE, le 13 Avril 1975.
Ce premier avertissement sanglant de la Foccartie, montre que limpérialisme Gaullois considère le pré-carré Français comme sa chasse gardée et quelle tient à la conserver par tous les moyens.
La rivalité interimpérialiste (USA-FRANCE) battit alors son plein : Les yankees refusent dappliquer la doctrine MONROE au Tchad malgré les accusations de violation formulées par la France.
Cette doctrine énoncée par lancien Président Américain MONROE dans un discours en 1923, stipule que les USA sengagent à ne pas intervenir dans les affaires de lEurope, et surtout dans ses colonies, tout comme lEurope doit se garder de sintéresser à lAmérique Latine considérée comme leur arrière cour.
Les Américains, en fonction des profits colossaux que générera lexploitation du pétrole dune part et afin danéantir lesprit dindépendance de la LIBYE dautre part, veulent simplanter au TCHAD.
Ils appuyaient alors leur poulain HISSENE HABRE , champion toute catégorie de lanti-Libye. Ce dernier bénéficiait déjà depuis des années du soutien de la France contre la Junte militaire MALLOUM-KAMOUGUE pour des raisons éthno-géopolitiques tchadiennes.
Les militaires renégocièrent en 1976 les accords de coopération militaire avec la France et diversifiaient les sources de leur armement. Cette tentative de liberté nest pas aussi du goût des maîtres Français.
La rébellion de HABRE avec laide renforcée de la France prit alors des proportions dramatiques et triompha :
2- HISSENE HABRE sempara du pouvoir le 07 Juin 1982 : ce fut le deuxième coup détat militaro-pétrolier ELF avec la participation logistique de larmée française basée au Tchad.
Lidylle fut de courte durée entre la France et HABRE, en effet, ce dernier , fort du soutien Américain se montra encore plus entêté, il afficha même une fierté qui a longtemps froissé et humilié la France, oubliant quentre impérialistes capitalistes, il existera toujours un compromis pour lexploitation et la domination du Tiers Monde.
HABRE refusa dhonorer ses engagements , cest à dire de céder les parts revenant au Tchad dans le consortium à ELF.
La France amplifia alors linsécurité par ses multiples petites créatures interposées, qui essaiment la vie politique Tchadienne afin de montrer aux Américains que rien ne peut être fait sans leur assentiment au Tchad.
3- En 1989 Le Colonel IDRISS DEBY, alors chef détat major de HISSENE HABRE en fuite au Soudan après sa tentative de coup détat échoué, fut encadré par la France et notamment par lofficier Français de la DGSE ( Services Secrets ) PAUL FONTBONNE.
Il fut contacté dans sa rébellion par ELF : La rencontre eu lieu à Amsterdam (Hollande) qui se concrétisa par la signature dun contrat qui lamena au pouvoir. Selon le Député Fédéraliste de lopposition Tchadienne YORONGAR illégalement embastillé par le Président Général DEBY pendant 08 (huit) mois du 03 juin 1998 au 04 Février 1999, les termes dudit contrat stipulait que le Colonel IDRISS DEBY sengage à faire entrer ELF dans le consortium à concurrence de 30% daction moyennant des moyens financiers, matériels et humains pour son avènement au pouvoir à NDjaména.
Une alliance contre nature fut alors scellée entre le Gouvernement intégriste islamique Soudanais du Général Président EL BECHIR et le Président de lAssemblée Nationale EL TOURABI et la France: Ces deux pays coordonnèrent leurs aides à DEBY.
4- A la tête de la légion islamique intégriste soudanaise, et avec la coopération de larmée française basée au Tchad, le Général DEBY sempara du pouvoir le 01 Décembre 1990 : Ce fut Le troisième coup détat militaro-pétrolier ELF qui consacra le sacre une fois de plus dun dictateur.
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