Côte d'Ivoire: Salut, Ô pays de lhospitalité
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Lescalade de la violence quasi récurrente qui secoue la basilique de Yamoussoukro ne peut surprendre que ceux qui veulent lêtre
Comme un train de la RAN (Régie Abidjan/Niger) que le plus aveugle de tous peut facilement toucher des doigts lorsquil rentre dans la gare Bobolaise, nombreux et impuissants, sommes- nous de ces témoins à voir la Côte- dIvoire chavirer graduellement vers un radicalisme déroutant
En effet, au lieu de briller comme cette perle des Lagunes Ebrié, lhavre de paix léguée par Feu Houphouët- Boigny vacille de plus en plus tel un éléphant ivre après une gloire éphémère aux relents de beuverie insouciante
Dans leur écrasante majorité, les ivoiriens ne simaginaient sûrement pas que leurs commentaires hilares des folies meurtrières des proches et lointains voisins pourraient tout aussi éclore sous leurs propres toits
. Cest certainement à leurs corps défendant quils assistent aujourdhui à une certaine dérive sociale avec pour acteurs principaux dautres ivoiriens tout aussi fous que les égorgeurs tchadiens, les serial killers libériens, les Fedayins algériens, les Ninja congolais ou les génocidaires du Rwanda et Burundi
Cest dire que létat de nos sociétés ne tient quau comportement citoyen de chacune de ses composantes nationales : le malheur ou le bonheur de nos peuples relève donc de limpulsion qui est donnée au départ à nos échanges intercommunautaires et comportements individuels
En Afrique, beaucoup font fi des rapports sociaux les plus infimes qui deviennent à la longue la cause même de leur décadence : une insulte inopportune, une plaisanterie déplacée peut ainsi mettre le feu aux poudres si rien ne prédisposait les interlocuteurs à accepter le dialogue dans tous les cas de figure
Deux états dâme nés de ce simple fait guideront désormais toutes les perspectives de promiscuité possibles : comme si cette évidence suffisait, les autochtones daujourdhui se targuent de lantériorité de loccupation du terrain
; tout naturellement, les nouveaux occupants sont relégués au rang de vulgaires allogènes nayant droit à rien !
Or, tant les premiers que les seconds viennent dailleurs mais à des occasions plus ou moins différentes. Peut- être par décalage horaire ou tout simplement par une halte technique sur la voie des mouvements migratoires des Peuples dantan, les uns et les autres ont dû arriver à tour de rôle et à des dates parfois rapprochées sur un site convergent
Si tous conviennent que la terre appartient aux premiers occupants, ce principe séclipsera avec la formation des Etats modernes pour être enseveli dans le creuset du panafricanisme
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Dailleurs, le gigantisme de la Basilique de Yamoussoukro est là pour rappeler que la terre nappartient en fin de compte à personne ; cest en fils de Dieu que les différentes communautés sont appelées à y cohabiter mais en consentant chacun des efforts de mutuelle acceptation ! Avec lengagement avéré de Feu Houphouët pour une Afrique libre, unie et forte, lon a cru un temps que ces vux chers allaient enfin devenir une réalité pour servir de locomotive à une véritable homogénéisation de nos disparités socioculturelles à léchelle continentale.
Hélas ! Le Travail dans lUnité et la Fraternité qui fondent la philosophie républicaine- même du pays de léléphant ne vaut plus que par un souvenir ancien dont le récit pourrait commencer par il fut un temps
En effet, il fut un temps où la toute petite Haute- Volta à la peau dure et la grande Côte- dIvoire au pied dargile faisaient corps commun au nom dun découpage qui, il faut au moins le reconnaître, tint amplement compte de la similitude des composantes sociologiques frontalières des deux pays. Bien quune scission donna lieu dans les années 60 à deux Etats souverains, la nature pèsera toutefois dans le rapprochement de ces jeunes Nations : cest ainsi que par un accord solennel, le Président Maurice Yaméogo exhorta ses concitoyens à une immigration massive chez le voisin du sud économiquement plus nanti. Le Président Houphouët ne rechigna pas, lui, à ouvrir grandes les portes de son pays pour accueillir les milliers de bras valides et bon marché provenant de la Haute- Volta pour bâtir ce qui fait aujourdhui la fierté des Ivoiriens
Au fur et à mesure quils saffirmeront, ces intérêts réciproques initialement si purs et si sincères se mueront en un moyen de domination ou daffirmation quon nhésita pas à brandir selon quil profitera à lune ou lautre partie
Et quand, sous prétexte de défendre une certaine équité envolée ou une prétendue logique de lespèce, des opportunistes se saisirent de ces timides velléités, le pire a été très vite atteint
Les deux premiers Souverains nen voulaient pas tant ! Connaissant les origines paysannes de ces braves hommes qui, comme la plupart de ceux de leur génération, sont modelés par de fortes considérations morales et éthiques, nul ne peut douter de la sincérité de leurs appels respectifs. Malheureusement, les errements qui surviennent généralement de lapprentissage de la gestion combien délicate des entités étatiques modernes a donné lieu à des habitudes que daucuns sévertueront à juguler avec peine : Le mal senracinera pour créer un schisme social face auquel les discours conciliateurs et autres sursauts de nationalisme ne produiront quun effet de feu de paille !
Dès lors, se dégagent plusieurs niveaux de responsabilité : tout dabord, annihilés par les effets enivrants dune croissance due à une agriculture essentiellement aux mains dexpatriés, les ivoiriens nont toujours pas fait preuve de jugement responsable pour susciter une prise de conscience appréciable aux moments voulus
Par exemple, lorsque lon sait que des centaines de groupes ethniques vivent dans la plupart des pays africains, rejeter le voisin Mossi ou lAnago dà- côté pour sattaquer à lensemble des Voltaïques et Nigérians procède dune absence absolue de réalisme
De même, soutenir que les étrangers pillent le pays sans tenir compte des échanges de prestations qui défavorisent habituellement ceux- ci, ne peut guère résister à un minimum de bon sens
Par réaction quelque peu incontrôlée, ceux considérés comme des intrus resserreront davantage les rangs au lieu de souvrir aux autres. LHistoire rappelle que la Rome antique tout comme les diasporas juives payèrent cher la vie grégaire quils crurent judicieux de mener face à la hargne de leur entourage
La réussite dans les affaires exacerbera le voisinage au point où la cohabitation devint de plus en plus difficile. Parallèlement, grandit la suspicion et, les instincts de conservation plus éveillés que jamais
Lentassement de ces diasporas dans les quartiers périphériques ou ghettos spécialement réservés crée une auto- exclusion de fait : les pogroms des escadrons de la mort sont souvent précis et les bilans lourds
Viennent ensuite ceux des spectateurs présumés neutres qui nont jamais apprécié lattitude de suffisance quaffichent les ressortissants du pays de la banane, du café et du cacao
Même si les tensions vives qui émaillent les rapports sociaux ci- hauts décrits pouvaient un jour sestomper delles- mêmes, il faut relever que cette dernière frange a particulièrement prié pour la ruine du pays
Bénéficiant dune relative sécurité due à leur éloignement par rapports aux différents foyers de tension internes, les observateurs nont de cesse attisé à bonne distance les rancoeurs, ravivant la haine et lintolérance
Les interventions et intercessions de ceux- ci sont en amont et en aval empreintes de cynisme, les cataloguant doffice comme partisans de telles ou telles autres tendances !
En revanche, si les implications intéressées de lextérieur ne font lombre daucun doute, il nen demeure pas moins, question déthique oblige, de relever que les Ivoiriens ne doivent pas non plus continuer à jouer au Ponce Pilate en se dérobant de leur responsabilité première dans la décadence de leur propre pays.
En exergue, la cassure tant sociocommunautaire que territoriale entre le Nord et le Sud ivoiriens que des pyromanes internationaux sapprêtent à consacrer en une 16ème parallèle qui divisa naguère la République du Tchad, est indubitablement la somme dune politique nationale de rejet perpétuel de lautre ; le tout doublé dune instrumentalisation confessionnelle prônée dans les deux camps : tantôt, Ouattara clame quon ninterdit aux Nordistes daccéder au pouvoir ; Gbagbo prétendra tantôt quun intégrisme islamique rampant cherche à arracher le pouvoir aux mains des chrétiens
Comme on peut le constater, aucune de ces déclarations partisanes ne sattardera sur lintérêt supérieur dune nation ivoirienne en quête éperdue dunité et de repères crédibles dans la diversité
Les non Ivoiriens essuieront, eux, les plâtres dans cette querelle de cochers ! Est- ce à dire quau pays de Houphouët, ce sont les autres qui ont toujours tort ?! Cest pourtant cela quon veut faire gober à plus dun !
Confortés par une ambiance internationale en constante dégradation, les amis traditionnels de la Côte- dIvoire, eux- mêmes, mettront plus de temps que dhabitude pour jouer aux sapeurs pompiers sur une scène nationale en pleine déflagration ; les alibis dinterventionnisme humanitaire qui cachaient autrefois lurgence de préserver des intérêts colossaux, disparaîtra cette fois- ci devant limbroglio du dossier
Abandonnés à leur détresse, les Ivoiriens nauront plus que leurs yeux pour pleurer, tant leurs fils jadis pacifistes se sont aujourdhui métamorphosés en redoutables éventreurs
Le cur et le sourire ny étant plus, les occasions de Mapouka endiablé deviennent elles- mêmes rares et, les intimités de moins en moins exhibées !
Ainsi, le mépris des Ivoiriens a fini par créer lhostilité des allogènes... Moins avertis, ces derniers se sont laissés aveugler par la haine à cette heure fatidique où de tels excès ne sont pas permis. Ne dit- on pas que la violence est un refuge pour les faibles qui manquent darguments
Au moment où la diaspora Burkinabé dAbidjan ou de Bouaké en a suffisamment capitalisés, cette voie paraît moins indiquée ! Le rapatriement forcé de nos compatriotes constitue certes un manque à gagner important pour les économies des pays intéressés ; mais il savère que des biens accumulés après tant dannées de sacrifices, de privations et de sevrages de tous bords, se sont envolés un bon matin en fumées ; dautres ont été tout simplement confisqués par des mécanismes officiels, concoctés spécialement pour entériner larnaque
La légitime ambition des Ivoiriens visant à remplacer les étrangers aux affaires reste somme toute louable ; mais réussiront-ils autant que ces gueux qui, arrivés les mains nues au pays de leur rêve, entreprirent de sy élever socialement par les sacrifices que lont sait ? Houphouët lavait compris dans les années 1970 : le Concept dIvoirisation des cadres, ne pouvait transformer des parfaits bureaucrates routiniers en producteurs actifs. Nous demeurons convaincus que ce nest pas demain quon amènera les Ivoiriens à troquer leurs cravates et stylos à billes contre des haillons et des machettes
Tour à tour, le Présidents Bédié et Guéi Robert failliront lamentablement en voulant défendre une Ivoirité aux contours assez flous : le mur de la stupidité sera franchie lorsquon ségosillera sur les origines de Ouattara sans sinterroger sur celles encore récentes du Groupe AKHAN dont est issue la plupart des défenseurs inconditionnels de ce concept abêtissant à lheure des grands rassemblements régionaux et sous- régionaux
Après avoir induit ses prédécesseurs à lerreur, Laurent GBAGBO navait plus dautre choix que de manuvrer à visage découvert. Tenant le taureau de la division par les cornes, il ira jusquau bout de cette logique saugrenue qui mine son pays de lintérieur et le piège de lextérieur. Opposant, ce grand activiste politique avait la vue aiguisée et le verbe critique pour sattaquer à un certain Félix Houphouët- Boigny dont les gabegies choquaient tant
Aujourdhui Président de la République, il sacharne sur tous ceux qui contestent ses pratiques médiévales de gouvernance ; foulant aux pieds les droits les plus inaliénables des Patriotes et refoulant systématiquement les aspirations initiales du Trotskiste quil fut : tout porte alors à croire que le pouvoir a fini par émousser la pensée de ce premier opposant qui aurait pu, à lui seul, galvaniser les masses responsables pour une refondation démocratique de la Côte- dIvoire
Fini le temps du militante frénétique : maintenant silence, on sempiffre !
Le Syndicaliste- Président ne peut tout de même pas retomber aussi bas que ses compères africains convertis à cette politique politicienne quils ont pourtant farouchement combattue lorsquils étaient sur lautre rive
Sinon, comment comprendre son refus délibéré de traduire en acte politique salutaire pour son pays les accords de Marcoussis qui sont lexpression libre de toutes les parties impliquées dans ce conflit à rebondissements multiples ?
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Les tergiversations des Forces Nouvelles et du reste de lOpposition dune part, et le camouflet de Laurent GBAGBO dans la nomination unilatérale du Ministre la Défense Nationale et de celui de lIntérieur en violation flagrante du consensus ci- dessus dautre part, sont autant de puérils balbutiements de nature à compromettre durablement les maigres concessions dont chacune des parties revendique sans honte la paternité...
Tous savons que cest à partir de la rue que le Président ivoirien sen est allé à la conquête de la Magistrature Suprême
Cette même rue que les leaders dopinion ivoiriens considèrent de plus en plus comme un mode de mobilisation politique de premier choix, ne peut malheureusement plus prendre conscience des enjeux nationaux chaque jour plus complexes ; parce que la rue sest engluée dans des schémas ségrégant... Noublions pas quelle se compose aujourdhui de vandales et aigris de tous poils qui excellent dans lart de jeter leurs fiels sur les supports mêmes de la Patrie. En un mot, ce sont des Patriotes organisés dans le seul but de tout casser : édifices publics, espoir national, amours propres, fondements républicains y compris !
La scène politique ivoirienne, on le sait, est un outrage à la conscience nationale parce que truffée de ces dinosaures qui se succèdent à eux- mêmes depuis les temps immémoriaux du RDA et du PDCI- RDA ; frappée de sclérose manifeste, elle sest montrée incapable dinnover des stratégies adaptées afin de juguler les moindres dérives sociales, voire de répondre aux attentes sans cesse nombreuses et illimitées des populations en proie à une modernité pervertie
Il nest donc pas besoin de rappeler que cest cette classe de dirigeants dun autre âge-là qui a ruiné prématurément la Côte- dIvoire dans son envol socio-économique alors que tous les agrégats prédisposaient ce pays à un développement de longue haleine ! Aussi, limplication active des jeunes émules dans la perpétuation de la crise actuelle se présente- t- elle comme une des conséquences indubitables de cette politique- confusion entretenue à dessein pour recréer, sur les traces danciens fossoyeurs du peuple, une nouvelle génération de sangsues zélées
A force de singer les Occidentaux et principalement lhomme blanc, les Ivoiriens en sont amenés à haïr leurs semblables négro- Africains
Par la contrainte de lautodestruction, lIvoirien jadis imbu de sa chétive personne, na aujourdhui dautre choix que de réapprendre tout dabord à aimer les habitants des pays qui leur accordent, malgré tout, droit dasile et moyens dexil ; ceux- là même quils narguaient il y a peu
Le voile de la cécité levé, cette crise de portée hautement pédagogique aura le mérite de repeupler la Côte- dIvoire de citoyens plus éprouvés, donc forcément plus conséquents !
Dommage que les défenseurs traditionnels de lidéal national ivoirien ont sombré depuis peu dans un surprenant mutisme au moment où la dénonciation devrait prendre tout son sens. Parmi ceux-ci, Alpha Blondy, ce disciple de Nana Houphouët, redouterait- il lui aussi le très sinistre escadron de la mort ou, le temps est- il venu pour que ce chanteur dhabitude engagé satèle à la comptabilité du patrimoine quil a amassé en chantant les louanges de Boigny- JAH
Heureusement que des très courageux artistes comme Tiken Jafakolly et lUnion des musiciens ivoiriens sont là pour donner aux spécialistes de la géométrie variable lexemple de totale fidélité envers les idéaux de la Patrie menacée de péril grave !
Nous manquerons fatalement à notre devoir qui consiste à briser le mur de la méfiance que certains esprits malins ont dressé entre les peuples frères de Côte- dIvoire et du Burkina Faso par vengeance gratuite ou par méchanceté pure
Mais en dépit de tout, nous voulons nous persuader que cest sans nul doute par ignorance avérée
Il ne serait donc pas vain de revenir un tant soit peu sur le cas des Burkinabé : Par exemple, ici chez nous, le danseur suit le rythme du tambour ; alors que là- bas chez eux, cest plutôt le tambour qui suit les pas du danseur
Il sagit dorénavant pour nos compatriotes qui nourrissent des ambitions légitimes pour lexpatriation, de savoir imiter à danser sur la tête là où leurs hôtes les précèdent déjà dans cette position de réjouissance
Cette forme dhumilité simulée ou innée demeure, somme toute, un gage de sociabilité certaine
Alors, on sera moins exposé ! Tout naturellement, on vivra en parfaite harmonie avec ceux-là qui vous reçoivent à domicile en vous donnant la latitude de vous servir à satiété ! Par la ressemblance de leurs scarifications faciales et de leurs coutumes, le Burkinabé du sud et livoirien du nord ouvrent la voie de cette intégration/ réinsertion qui nous fait tant défaut
A les contempler de très près, leurs Excellences Lamizana Sangoulé du Burkina et Laurent Donald Fologo de Côte- dIvoire nen diront assurément pas moins !
Par ailleurs, malgré la séquestration dIbrahima Coulibaly Alias IB que de sinistres descendants de négriers occidentaux tentent dexploiter pour mieux emmêler les écheveaux, lespoir reste toutefois permis ; avec les ballets diplomatiques qui se multiplient ces derniers temps entre ces deux pays frères que la nature et lhistoire ont intimement liés, lexpérience de lisolement a montré les limites du conflit Ivoiro- Burkinabé dont les solutions réelles résident dans la reconsidération des malaises ci- haut cités. La réouverture du réseau ferroviaire reliant les deux pays participe justement de cette amorce de solutionnement définitif. Cest là le seul gage pour que la terre despérance redevienne cette terre dhospitalité dont les Hommes encore Intègres ont tant rêvé et sur laquelle ils ont aussi tout misé !
Il est donc temps dexpier, voire dexpédier à jamais dans lenfer de loubli, les vieux démons qui ébranlent le continent afin dexorciser lAfrique des turpitudes de ses fils qui sont, en grande partie, responsables de ces politiques dautodestruction que tous condamnons avec une énergie sans égale... Le dégel de limpasse dans laquelle les différents protagonistes se sont confinés depuis le début de lescalade du conflit est un signe avant- coureur dune paix obligatoire pour tous !
Cest à cette condition- là seulement que le Zougoulou et le Warba pourront reprendre leurs cadences des grands jours pour permettre aux uns et autres de se trémousser en se côtoyant à nouveau sans animosité aucune ! Et si daucuns persévèrent dans lerreur, Maurice et Félix, ces artisans de lamitié Ivoiro-Voltaïque, en souffriraient de torticolis depuis leur dernière demeure !
Sept.03
LE COLPAT
Collectif des Patriotes et Amis du Tchad
26/9/03
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