About this Site
Create your own website today!
Update your website
Vote for this Site
Jukebox
Message Board
Classified Ads
Statistics
Refer This Site
To A Friend
Home
 
Confidentiel
=>nature du pouvoir du Président Idriss Déby
=>Pétrole
HABRE3
frolinat
HABRE2
CARREFOUR
=>Habré/Déby, la nature de leurs pouvoirs
=>25000 tués par le régime de Déby
=>La vieille dame explique comment elle a échappé aux massacres
=>Témoignages accablants de rescapés
Alwihda3
tourisme
=>Culture: Les Hambata
culture3
cmap2
cmap3
Alwihda4
carrefour2
Alwihda5
interview2
Alwihda6
=>Histoire du Tchad
culture2
interviews3
interview4
carrefour3
alwihda7
confidentiel2
carrefour6
alwihda8
Alwihda9
carrefour7
alwihda10
alwihda11
interview5
carrefour8
interview7
carrefour9
carrefour10
carrefour11
carrefour12
alwihda12
=> Liste et photos de la police politique de Hissène Habré -la DDS (1982-1999)
carrefour13
alwihda13
petrole1
alwihda14
Carrefour 14 libre expressions
carrefour15
interview8
cherche
carrefour16
carrefour17
petrole2
Carrefour 18
CARREFOUR 19
=>Cmap1
CARREFOUR 20
alwihda15
confidentiel3
alwihda16
alwihda17
alwihda18
alwihda19
alwihda20
alwihda21
alwihda23
alwihda24
alwihda25
1/L'Ouganda, un pays modèle 2/DEMOCRATIE : L’Occident a trompé l’Afrique 3/La négritude et la Francophonie
culture4
Technologie
khoulamallah
fudp
petrole3
c'est l'actualité contnue
Alwihda actualité
news
fntr2
interviews
interviews
INTERVIEWS
c'est la voix des sans voix
ALWIHDA22
idée sur le FNTR
Alwihda actualité
fntr




ALWIHDA9 (dossier spécial)
COMMENT LES AGENTS SOUDANAIS S'INFILTRENT AU TCHAD? LES AVEUX DU CAPITAINE NASRELDINE BABIKIR ABALKHEYRAT,AGENT DU SERVICE DE LA SECURITE EXTERIEURE DU SOUDAN S'EXPLIQUE


  NEW! Poetry and Doll Maker with Galleries!     [Learn About Our Ecommerce]
Graphics Gallery!

**COMMENT LES AGENTS SOUDANAIS S'INFILTRENT AU TCHAD? LES AVEUX DU CAPITAINE NASRELDINE BABIKIR ABALKHEYRAT,AGENT DU SERVICE DE LA SECURITE EXTERIEURE DU SOUDAN S'EXPLIQUE.

Question : Veuillez décliner votre nom et prénom ?
Réponse : Nasradine Babikir Abalkheyrate Bosch
Q : quel est votre âge ?
R : j'ai 32 ans
Q : Quel est votre lieu de naissance ?
R : je suis né dans la prefecture de Zalingué en 1965
Q : de quelle natioanlité êtes-vous ?
R : Je suis de nationalité soudanaise
Q : Avez-vous une autre nationalité ?
R : J'ai seulement une carte d'identité tchadienne mais pas une nationalité.
Q : quel est votre rapport avec le Tchad pour obtenir un tel document?
R : Je suis de mère Zakhaoua et il très facile pour nous d'obtenir de tel document qui nous facilite le passage d'un pays à un autre .
Q : quel est votre profession ?
R : Je suis capitaine dans le service des renseignements généraux soudanais
Q : quel était votre ancienne profession ?
R : j'étais caporal chef dans les forces armées populaires
Q : parlez- nous de votre vie scolaire ?
R : Je suis né et grandit à Zalingué . j'ai quitté la ville quand j'ai abandonné l'école (la 1ère ) pour venir à Khartoum en 1981. En 1982 j'ai rejoint les forces armées soudanaises .En 1984 , je suis affecté de Khartoum à la prefecture du Haut Nil où je suis resté jusqu'en 1989 puis affecté à l'Ouest du Soudan (Niala) jusqu'en 1991 date de ma retraitre anticipée conformement à la demande de ma famille pour remplacer mon oncle <>< chef de canton >> tué. Chef de canton (oumda),j'ai crée un grand camps militaire pour "la défense populaire " dans la région de Dahab charo . En juillet 1991, j'ai eu l'ordre de ratisser les montagnes de Nouba.Effectivement,j'ai commencé le ratissage de Kadougli à Talouchi lieu des rebelles où je suis blessé à la jambe gauche et évacué à l'hopital de Khartoum. A l'hopital,j'ai reçu la visite du gouverneur Aboufatima Abdallah et d'autres hautes personnalités . ( C'était le premier contact )

Q : Combien de jours avez-vous passé à l'hopital ?
R : 18 jours et puis,après trois jours de convalescence, j'ai été convoqué au siège des renseignements généraux.
Q : Qui vous a convoqué ?
R : j'ai été surpris par la visite ,chez moi,de mon oncle Amir Bississi accompagnées d'autres personnes étranges et conformement à leur demande,nous sommes tous allés au siège du service des renseignements généraux.Etaient présents au Siège Ateib Ibrahim Mahamat Kheir,Abdallah Aboufatma,Salah Bosch,Dr. Nafi Ali Nafi,Dr. Khazi Salahadine.Ils m'ont tous exprimé leur admiration et m'ont remercié d'avoir fondé un camps militaire exemplaire .Ils ont en quelque sorte apprecié mes activités et les hommes que j'ai entraînés. Conformement à mes efforts,ils m'ont proposé de travailler avec eux ,dans le service.
Q : Avez-vous accepté l'offre ?
R : Je suis obligé d'accepter et immédiatement puisque je n'ai pas d'autre choix .
Q : Alors,ce n'était pas par conviction ?
R : Sans vous mentir ,je l'ai accepté malgré moi au debut mais par la suite ,c'est à dire après avoir subi l'entraînement et le lavage de cerveau auquel je suis soumis,j'ai senti une conviction extrême et même un regrèt en moi de n'avoir pas servi le régime islamique durant tout ce temps.
Q : C'était à quelle date ?
R : le 10 septembre 1991 et je suis allé à Andraba pour une formation jusqu'au 1er janvier 1992 .
Q : Y avait-il aussi des étrangers dans ce camps ?
R : nous étions 38 Moudjahidines dont 18 soudanais et le reste est étranger: egyptiens,Algeriens,Palestiniens,Iraniens,Erytréens,Tchadiens.
Q : Peux -tu citer les noms des étrangers ?
R : Je peux me rapeler de quelques uns comme l'egyptien Hamza Mustapha un des coupables de la tentative d'exécution du Président egyptien Hosni Mubarak à Addis et Ali Mustapha,Tarik Mahamadene. Parmi les palestiniens,je cite Masira Suleyman,Islam Salama et hassan Arif. Des algeriens comme Mohamed Saleh,Rabi Hassan,Habib Rabeh et des tchadiens : Mht Ali ,Izadine Hissene,Abdel-Ilah,Adam Abdelhadi,Adelrahim,Ahmad Chia.Salahdine iranien..Abdelsalam est Erytréen et Président du service de la sécurité des Mudjahidines érytréens.
Q : vos collègues soudanais sont-ils des officiers ?
R : oui,ils sont tous des officiers
Q : Vous vous rappelez de leurs noms ?
R : Ils sont tous des capitaines : Mahir Ateïb Ahmat (il fait partie du groupe infiltré ) Tijani Oumar,Oumar Saad,Maawya Almukhid,yassir Jaafar,Anouar Ishagh,Abulgassim Hassan,Khalid Abubakar,Yussuf Hissene,Wadal-Oumda,Ousama Altourabi,Taha Mht Taha,Ahmat Adam Ahmat,Al-Amine Youssuf,Alhaj Isa Cherif.
Q : Ousama Altourabi est le fils de Dr. Hassan Altourabi ?
R : oui, c'est bien le fils du Cheikh Hassan Altourabi mais,exclu de notre groupe pendant l'entraînement à la "Résistance aux tortures".Il a pleuré avec des sanglots.
Q : Comment vous a-t-on apprit à résister aux tortures pendant les interrogatoires?
R : Il y a plusieurs sortes des tortures dont les jeudis sont consacrés pour l'apprentissage. Une fois,nous étions surpris par l'arrivée d'un camion chargé des soldats qui hurlaient : trahison..trahison..trahison..complot,complot..vous voulez tué Cheikh Hassan Altourabi.Nous avons été tous attachés puis sauvagement torturés : battus,enterrés,depourvus de l'eau et de manger jusqu'au soir.Les séances des tortures se sont poursuivis jusqu'au huitième jour,date de notre libération suivie d'un cours d'explication,après une démoralisation complète. Le fils de Hassan Altourabi a été exclu dès le deuxième jours de notre détention puisqu'il a craqué.Personne n'a cru un seul un instant que tout ce scénario n'était qu'une manière de nous apprendre à résister aux tortures .
Q : Pendant votre détention,avez-vous été interrogés ?
R : Bien sûr que oui. On nous a dit qu'il y avait parmi-nous des anti-islamistes,des comploteurs voulant assassiner Dr. Hassan Altourabi.Ils veulent savoir qui est le cerveau de ce complot ? et comment a été préparé le complot ? et qui est derrière ce complot ? et après huit jours de tortures,on nous a revèlé -à notre grande resurprise-que c'est une manière de nous apprendre à résister aux tortures au cas où..
Q : Quel était votre grade après la formation et quel était votre responsabilité au service ?
R : Nous avons tous obtenu le grade de lieutenant dans les forces armées populaires.J'ai été affecté à la direction de la sécurité du service et à la direction de la sécurité des opérations spéciales.
Q : Qui dirigeait la direction de la sécurité du service ?
R : Le colonel Salah Bosch.
Q : qui dirigeait la direction du service des opérations spéciales ?
R : Le colonel Ahmat Almustafa et j'ai travaillé à la direction de la sécurité extérieure sous la direction du colonel Aboubakr Charafeldine Ousmane et j'ai aussi travaillé à la direction de la sécurité des détentions.
(Détails concernant les différents services)

Q : Quelles sont les missions que vous avez eues pendant votre travail à la direction de la sécurité extérieure ?
R : En 1994,j'ai été chargé d'une mission au Tchad .
Q : parlez-nous de votre mission au Tchad ?
R : notre service a eu des informations faisant état de la présence d'une opposition soudanaise au Tchad avec un flux de réfugiés Sud-soudanais. Je suis chargé d'aller vérifier l'information sur place avec une fausse idendité et une fausse profession: commerçant. On m'a donné une somme de six million de livres soudanaises et une lettre de facilité de passage destinée aux autorités compétentes de Jeneina. Je suis entré au Tchad avec un camion chargé de 200 sacs des dattes.
Q : étiez-vous seul à effectuer ce voyage ?
R : j'étais accompagné du caporal Sami Al-Amine que j'ai laissé à Abeché chez mon proche Ismaïl,un commerçant..Moi,j'ai continué jusqu'à N.djamena où notre service est très bien implanté avec plusieurs collaborateurs tchadiens haut placés dans l'armée comme dans la politique et même dans la Présidence de la République. Il m'a été très facile de collecter toutes les informations qui démentent la présence de l'opposition soudanaise au Tchad. Tout ce qu'il y avait ,c'est la présence de quelque réfugiés sud soudanais venus au Tchad du Kenya ,d'Ouganda et du "Zaïre". Ces réfugiés ne représentaient aucun danger pour le Soudan et exercent le commerce informel. Au fait,ils sont très loin de la politique.Une fois ma mission accomplie,j'ai quitté N.djamena pour Khartoum en avion .
Q : Pourquoi êtes - vous designé pour cette mission ?
R : Puisque je suis de la région de Darfour,une région frontalière du Tchad .Je peux dire même que je peux passer pour un tchadien sans attirer l'attention des autorités compétentes.
Q : Vous dites que vous avez laissé le Caporal Sami chez votre proche à Abeché ?
R : Oui,j'ai laissé Sami chez mon proche à Abeché ?
Q : votre proche est soudanais ?
R : Non, il est tchadien et commerçant à Abeché . Il est non seulement mon proche mais mon oncle direct c'est à dire le frère direct à ma tente,la soeur à ma mère.
Q : Alors,vous avez une origine tchadienne ?
R : pas exactement .Vous savez c'est un peu compliqué pour nous même de savoir la réalité exacte de nos origines . Avant la colonisation,il n y avait pas de frontière mais des tribus éparpillées partout surtout au long des frontières et il est difficile à les identifier. C'est pourquoi,je ne peux pas affirmer maintenant que je ne suis pas tchadien.
Q : et Sami ?
R : Sami lui est d'origine tchadienne,d'une tribu à cheval entre le Tchad et le Soudan. Il reconnait son appartenance. D'ailleurs,une grande partie de ses parents se trouve au Tchad.
Q : Avez-vous signalé votre mission aux autorités tchadiennes ?
R : Je ne crois pas mais nous avons des agents de la Sécurité tchadienne qui travaillent pour notre service ;Ces agents peuvent nous aider dans des telles missions à l'insu même des autorités supérieures au Tchad . D'ailleurs, cela est un jeu reconnu dans les services des renseignements.
Q : des agents travaillant au sein du service de la sécurité tchadienne?
R : ce n'est pas étrange à mon avis .
Q : Vous avez donc rencontré au Tchad des agents c'est à dire vos agents ?
R : le Tchad est un pays fluide pour la sécurité soudanaise puisqu'il n'existe pas un Etat réel .Il existe un groupe familial qui dirige le pays,pas de patriotisme et il suffit de soudoyer n'importe quel agent de sécurité pour faire tout ce qu'on veut .
Q : Ta direction était-elle convaincue de ton rapport ?
R : oui,j'ai remis mon rapport et le service était convaincu et satisfait. Ce n'est pas la première fois que je viens au Tchad,un pays que je connais bien.
Q : Est-ce-que tu as accompli d'autre mission au Tchad ?
R : entre 94 et 96 ,j'ai accompli sept missions au Tchad : deux à N.djamena, une à Adré, une à Faya, une à Abéché,une à sarh et une auprès du maquis du FNTR .
Q : Quel était ta mission à Adré ?
(..)
R : J'étais reparti au Tchad le 15 novembre 1995 peu avant l'attaque de la ville tchadienne d'Adré par les rebelles tchadiens . Nous avons eu des informations faisant état des deux accrochages de nos forces avec les rebelles tchadiens dans les montagnes de Mornia et de jeben . Le premier accrochage a eu lieu avec une de nos forces mobiles appartenant aux "forces de réserve". Nos forces ont subi une perte de 21 personnes. Le bilan avait irrité les autorités à telle enseigne que l'information avait été étouffée et le bataillon 494 est dépêché sur place avec pour résultat une deuxième perte de 18 personnes. Mais,nos forces ont menti quand elles avaient déclaré avoir anéanti les rebelles tchadiens sans présenter la moindre preuve de cadavre. En plus,nous avons reçu des informations nous indiquant la présence des rebelles soudanais dans la région,avec des dollars falsifiés dans le but d'affecter l'économie locale. Je me rappelle que je me reposais chez moi quand j'ai été appellé d'urgence. Ma direction m'a chargé de diriger une force pour aller dans la région de Jeneina.Cette force est composée des mudjahidines dotés d'une formation spéciale. Nous avons été envoyés à Jeneina le 17 novembre en Hercules. A partir du bureau des opérations dirigée par le général Mht Yassine,nous avons fait le point ,étaient présents le général Hadi alwassila,le commandant du régiment 22 Ibrahim Hassan Jalaleldine,le général Hassan Salehe commandant de la sécurité . On nous a souvent fait comprendre qu'il n y a pas des rebelles tchadiens dans cette région mais une bande armée soudano-tchadienne qui opère pour voler du bétail c'est à dire des bandits armés. Nous avons été pris de cours, Adré est attaqué le 20 novembre 95 par les rebelles tchadiens. Cet évènement nous a fait découvrir la réalité. Dans cette région, existaient plusieurs mouvements rebelles : le CNR de Adam Sandal que nous lui avons conclu sous préssion un accord de paix avec le Président Idris Deby,le FNT de Dr. Alharis qui s'est décomposé et s'est transformé par la suite en FNTR dirigé par Ahmat Yacoub ,l'ANTD de l'ex-ministre Mahamat Garfa qui s'est crée à la fin de 1994 ..Le Soudan soutient Idris Deby et les instructions soudanaises aux forces de l'ordre dans la région frontalière sont claires à savoir l'utilisation de tous les moyens possibles pour supprimer toute trace de rébellion tchadienne hostile au président Deby.
Q : comment procèdez-vous à la suppression de toute rébellion ?
R : cette mission relève de la compétence de tous les services de sécurité et des forces de l'ordre.Chacun procède à sa manière. En général,il existe trois procèdés appliqués : abattre toute personne armée , incarcérer toute personne suspecte et remettre tout opposant non armée au sevice de sécurité tchadienne.
Q : A ce titre,le Soudan aurait extradé beaucoup d'opposants au régime du Président Idris Deby?
R : Nous sommes au service de la politique et les instructions sont claires.Idris Deby et Ange Patassé demeurent les seuls amis "frontaliers" de notre régime.
Q : Mais Ange Patassé n'est pas musulman ?
R : La R.C.A est un pays francophone et le Soudan est lié par des accords avec la France. Deby même n'a rien à voir avec l'islam, c'est un délinquant. Il n'a même pas de principe. J'ai pitié pour les tchadiens. Notre service est bien informé au vu des rapports qui nous parviennent de N.djamena,de l'entourage même,les plus proches. Pourtant,à chaque occasion Deby affirme son soutien le plus formel au régime islamiste. Aux américains, il dit autre chose et aux libyens,il change de musique. Patassé comme Deby,leur seul but est de se maintenir au pouvoir et nous leurs aidons dans cette tâche pour se protéger des ennemis du Soudan selon les instructions.
Q : Le Soudan avait aussi soutenu Hissène Habré ?
R : C'était au début. Habré,il faut reconnaître ,est un vrai chef d'Etat d'une très forte personnalité ,ce n'est pas la même chose que Deby .
Q : pouvez-vous nous affirmer que votre pays avez remis des opposants tchadiens au régime de Mr. Idris Deby ?
R : Pour nous service de sécurité, les instructions étaient clairs et nous ne faisons qu'exécuter ces instructions de notre gouvernement.
Q : combien des opposants tchadiens avez-vous extradé vers le Tchad ?
R : j'ignore le nombre puisque la statestique ne relève pas de ma compétence et aucun service ne peut savoir le nombre exact. l'arrestation et les extraditions se font quotidiennement et à chaque moment où cela s'avère necéssaire surtout à partir de la ville de Jeneina où les forces de securité tchadienne sont omniprésentes .Elles collaborent étroitement avec les nôtres qui sont informées de toute personne douteuse. Nos forces effectuent l'arrestation et remet le collis aux forces de securité tchadiennes Q : avez-vous participé à de telles opérations ?
R : je n'ai jamais participé à de telles opérations mais je suis la situation à partir des rapports qui parviennent à la directions. En revanche,j'ai participé à deux coups de forces contre les rebelles tchadiens du CNR en 1994 où nos forces ont poursuivi un groupe d'une cinquantaine des combattants qui ont déserté un camp de regroupement à 5O km de Jeneina . Nous l'avons convaincu de signer un accord avec le régime tchadien . Quand ils ont remarqué que les choses ont traîné pendant deux mois,ils ont décidé de quitter le camp de regroupement en assassinant deux policiers soudanais qui montaient la garde . Nos forces les ont poursuivi jusqu'à cent kilomètres en direction de leur maquis d'origine. treize combattants étaient éliminés lors de la chasse et 21 autres avaient été capturés puis fusillés sur place. En juillet 96, nos forces ont tué douze combattants des rebelles appartenant au FNTR de Ahmat yacoub.En Août 96, nos forces ont arrêté et extradé un groupe de cinq officiers apparrtenant à l'ANTD de Mahamat Garfa.
Q : Est-il normal d'extrader de personnes sans arme ?
R : C'est contraire au respect des droits de l'homme mais partout au monde où il y a des accrochages militaires ,les bavures n'en manquent pas. Logiquement,Il est regrettable d'etouffer toute vie humaine. Quant aux arrestations et aux extraditions,nos forces ne font qu'exécuter les ordres des autorités supérieures. D'une part,c'est regrettable et d'autre part,le gouvernement soudanais a ses raisons de pourchasser les rebelles tchadiens . Il se trouve que le régime tchadien arrive à influencer notre gouvernement par des allibis généralement infondés à savoir présenter les rebelles comme étant des bandes des voleurs armées qui menacent la securité des deux pays. De fois,on nous fait croire que ces rebelles sont anti-islamiste,pro-américain ou ils coopérent avec l'opposition soudanaise.
(..)
Q : parlez-nous plutôt de votre mission après l'attaque de Adré par les rebelles tchadiens?
R : L'ordre m'a été donné de diriger mes forces pour porter secours aux forces gouvernementales tchadiennes. A cinq kilomètres de la ville,j'ai appris que les forces rebelles tchadiennes se sont retirés et j'ai regagné avec mes forces , en alerte ,à Jeneina .
Q: D'après vous à qui appartient ses forces rebelles?
R: Ils appartiennent à une coalition de l'ex-FNT et de l'ANTD
Q : Y a t-il eu des pertes dans les rangs des forces rebelles ?
R : Nous ne les avons pas affronté mais du côté des forces tchadiennes,nous avons appris que les pertes étaient énormes.L'attaque rebelle était une surprise pour les forces tchadiennes qui avaient cedé sans resistance laissant la ville et son contenu à l'ennemi. Tout est emporté.Des voitures militaires,des armes lourdes etc... Les rebelles ont eu le temps de commettre des viols et du pillage dans la ville .
Q : connaissez-vous les bases de ces forces rebelles rebelles ?
R : Ils se déplacent en petit groupe,changeant de temps en temps de base au Soudan comme au Tchad .
Q : comment vos services de sécurité n'arrivent pas à localiser les bases de ces rebelles?
R : Je vous dis que ces rebelles sont en mouvement permanent .Il y a eu même deux de nos agents qui avaient rallié des mouvements rebelles dans le but de localiser avec précision leurs bases . Malheureusement, le premier est tué deux mois après dans des affrontements opposant les forces rebelles à celles du gouvernement tchadiens. Le deuxième est revenu, trois mois après, sans résultat précis. Selon son rapport ,les rebelles ne font pas confiance au nouveau rallié surtout s'il n'appartient pas à une famille tribale reconnue. Les références de tout nouveau rallié ou recruté sont importantes pour son intégration définitive.Il faut dire que les rebelles sont généralement issues du même clan, de la même tribu, de la même région et l'identification de toute personne est chose facile. Notre agent était membre d'un comité de recherche des solutions aux disputes des villageois se trouvant dans la zone de passage des rebelles. L'objectif étant de le contrôler et de le surveiller à travers son langage etc...C'est pourquoi,au lieu de surveiller les forces des rebelles,lui même était l'objet d'une surveillance.
Q : Le Soudan et le Tchad ont formé une brigade mixte ?
R : à suivre en cliquant sur => www.maxpages.com/tchad/alwihda10

alwihda@aol.com
33 rue de l'Abbé Fremond D14 Angers 49100 France
France
Directeur 0033+670434206..Coordinateur:0033+685952965..Porte-parole:0033+621344692
Fax 0033+241731278
alwihda@aol.com

Domain Lookup
         www..
Get www.yourdomainofchoice.com for your site with services!




.

 
Any WordAll WordsExact Phrase
This SiteAll Sites
Visitors: 05385
Page Updated Wed Aug 31, 2005 6:52am EDT