Soudan 6/11:-Darfour: Echec et Suspension de négociation jusqu'au 4 Décembre
Les rebelles de Darfour MLS et le gouvernement soudanais ont décidé de suspendre leurs négociations jusqu'au 4 décembre, a indiqué le quotidien gouvernemental Al-Anbaa en faisant état également de la reconduite du cessez-le-feu. Les deux parties ont reconduit le cessez-le-feu, selon un communiqué conjoint signé par Ousman Kabaro gouverneur du Kourdoufane Nord et Abdallah Hassaballah représentant du mouvement rebelle. Le communiqué conjoint n'a fait pas fait état de la revendication de la rébellion relative à la présence des observateurs internationaux mais le porte parole de la rébellion Mr. Adoum Chogar a déclaré, sans plus de détail, à la presse que le gouvernement soudanais a déjà répondu aux quatre conditions posées par son mouvement.(...)
« Les autorités tchadiennes sont les amis du gouvernement soudanais et nous voulons une partie neutre », a déclaré, la semaine dernière, le porte parole de la rébellion, une manière de faire croire que la rébellion ne bénéficie daucun soutien tchadien.
Les deux gouvernements saffrontent par procuration. Dune part, il y a les milices arabes communément appelées JanJawid, soutenue et armée par le régime soudanais, et d'autre part, la rébellion de Darfour formée généralement de la tribu Zaghawa quon appelle aujourdhui SLM/A, soutenue et armée par le régime tchadien. Mais les deux régimes nient lun et lautre apporter un soutien quelconque au deux groupes armés.
L'ONU estime plus de 500.000 personnes le nombre des déplacées, dont 70.000 sont arrivées au Tchad. Des centaines ont été également tuées. "Darfour est défini comme un Etat arabe, mais le Soudan est pour tous le soudanais," a déclaré le porte-parole de la rébellion Al-Shafi d'Abd qui a ajouté que sept villages ont été brûlés, Mercredi, par des milices à Jabal Marrah où les affrontements avec les milices arabes sont quotidiens.
De son côté, Andrew Natsios un Responsable de lUSAID a déclaré, jeudi, à Naïrobi que plus de 300 villages avaient été incendiés depuis février et 10% de la population sest déplacé. déplacé. "c'est un cas très sérieux et nous ne pouvons pas commencer notre programme de reconstruction au Soudan à moins qu'il y ait de paix." a conclu devant les journalistes le fonctionnaire de lUSAID.
Alwihda 24/5/02:-Interview de M. Choua Aboubakar président de la Cellule de Réflexion, de Sensibilisation et de Solidarité avec le Peuple Toubou (CRESSOPT)
**Alwihda: M. Choua Aboubakar, vous êtes président d'une Cellule de réflexion défendant le peuple Toubou, quel est vraiment l'objectif exact de cette association à part celui dont votre communiqué vient d'afficher?
-M Choua Aboubakar: D'abord nous ne sommes pas une association ni un parti politique, notre collectif est juste une cellule de réflexion et de solidarité avec le peuple Toubou. Il faut savoir que durant ces trois dernières années ce peuple a subi et continu par subir des violations de droit de l'homme orchestrées par le régime. Par le biais de cette cellule de réflexion nous apportons notre solidarité en dénonçant tous les maux dont souffre ce peuple Toubou et aussi les maux dont souffre le peuple tchadien en général. Par nos moyens de communication, nous informons l'opinion internationale de cette violation de droit de l'homme. Nous réfléchissons sur une nouvelle vision politique pour sauver ce peuple de cette difficulté qui s'intensifie toujours parce que le système politique ancien ne cherche pas à éradiquer les maux.
**Alwihda: Dans votre communiqué, vous parlez des violations des droits de l'homme perpétrées par le régime Deby au Tibesti, ne voyez-vous pas que vous n'apportez rien de nouveau comme information? ou alors c'est un contournement afin de faire imposer votre association?
-C.A.: On l'a dit c'est une cellule de réflexion et le but est de dénoncer les violations de droit de l'homme par tous les moyens possibles. Cette cellule de réflexion opte pour une politique originale et nouvelle qui est très loin de la politique d'hypocrisie que nous l'avons longtemps vécu sous les régimes qui se sont succédés.
**Alwihda: On dit que votre Cellule de Réfection comprend les Toubous du Tchad et aussi du Niger qu'en dites-vous?
-C.A: On parle de Toubous qui vivent actuellement au Tibesti dont leur souffrance a accentué durant les guerres entre le MDJT et le Régime de Deby. Un peuple victime des querelles politiques politiciennes qui ont engendré des guerres fratricides, occasionné des pertes en vies humaines dans cette région de Tibesti. Nous essayerons d'agir d'avantage pour aider ce peuple.
**Alwihda: pouvez-vous nous parler un peu de l'accord MDJT-Gouvernement?
-C.A: C'est un accord qui est survenu par suite d'une pression extérieure je pense.. Une pression qui provient de CEN-SAD et de la Libye.
**Alwihda: Il semble que vous êtes contre l'accord entre le MDJT et le Gouvernement, pourquoi?
-C.A: Le contenu de l'accord ne rime pas avec les droits de peuple pourtant nous prenons partie pour la démocratie, la liberté et la paix durable au Tchad. A titre dexemple larticle 2 dudit accord prévoit une amnistie générale ! mais on ne peut pas amnistier des gens qui ont commis abusivement des massacres, brûlé des territoires, empoisonné des puits d'eau et enfoui des mines dans létendue de la zone. ? Ces généraux qui sont actuellement dans l'armée de Deby et qui réclament leur amnistie...nous disons, il faut qu'un jugement soit fait à ce gens.
** Alwihda: Un jugement de quel endroit?
-C.A: S'il y a une justice au Tchad nous la saluons mais il faut se demander est-ce qu'il y a une justice au Tchad ? Si oui, nous la privilégions par rapport à la justice extérieure. Mais la situation actuelle du Tchad ne permet pas de juger un criminel et notre objectif est de soumettre laffaire au Tribunal Pénal International.
**Alwihda: Pourtant un article de cet accord de paix prévoit le soutien économique et infrastructurel à la région?
C.A: je ne crois pas
**Alwihda: Vous étiez le chef d'Etat Major des forces des FAP qui ont combattu les forces libyennes en 1986-1987, vous avez par la suite rallié le régime de Hisseine Habré puis vous vous êtes séparés pour se retrouver dans le Frolinat. Aujourd'hui, vous créez une Association de défense des Toubous. D'après vos expériences, est-ce que la Libye n'est pas en train de rééditer au Tchad la situation de 1986, en voulant changer cette fois-ci Togoïmi par Togoï comme elle l'a tenté avec Acheikh Ibn Oumar et Goukouni?
-C.A: Petite modification, je nétais pas Chef dEtat Major. Jétais tout simplement représentant du président Goukouni dans les zones libérées. Que la politique soit claire au lieu qu'elle tourne au tour de l'hypocrisie. La Libye a peut être une expérience sur ce qui se passe au Tchad, ce qui est passé entre le deux pays était une catastrophe et une erreur de l'histoire. Actuellement si la Libye se considère comme voisine et cherche à résoudre le problème tchadien c'est une bonne chose mais si elle apporte un soutien au régime criminel en place et ignorer les revendications du peuple tchadien cela constitue une erreur grave.
**Alwihda: Quel intérêt la Libye cherche dans ce pays?
C.A: Elle cherche un intérêt de plusieurs ordres: un intérêt sur l'histoire qui lie les deux peuples, un intérêt culturel et un intérêt sécuritaire aussi.
**Alwihda: Vous dites sécuritaire, pouvez-vous nous expliquer en un mot?
-C.A: Pour préserver sa frontière du sud il faut instaurer un climat de sécurité dans la zone frontalière, une des conditions qui garantit la sécurité intérieur de la Libye .
** Alwihda: Y a t-il un malentendu entre Togoï et Togoïmi?
-C.A: Oui je pense. Une divergence d'opinion et non de leadership.
**Alwihda: Est-ce que l'arrestation de Togoï pourra résoudre le problème?
-C.A: Aucune idée sur les conséquences de larrestation.
**Alwihda: Sachant que les régions du Ouaddaï et celles du Sud sont aussi les plus touchées des violations des droits de l'Homme, pourquoi n'envisagez-vous pas de mettre en place une dynamique commune?
-C.A: Notre objectif précis ne se limite pas seulement auTibesti, nous envisageons la défense des droits de tous les peuples tchadiens de tous les horizons et travaillons avec tous ceux qui poursuivent les mêmes objectifs que nous.
**Alwihda: Quel conseil donneriez-vous à la jeunesse tchadienne pour l'avenir de son pays ?
-C.A:Nous leur disons qu'il faut réfléchir sur cette réalité du 21ème siècle. D'être dynamique pour une lutte commune et très loin du tribalisme, régionalisme. Construisons un seul peuple uni pour un seul pays. C'est vrai que la jeunesse a tant de problèmes: formation, emploi...mais la prise de conscience et le dynamisme peuvent contribuer à résoudre les problèmes.
**Alwihda: Votre dernier mot?
-C.A Nous demandons au Grand Dieu de concrétiser l'unité et la paix dans notre pays.
**Alwihda1/8(Notre Temps) :- Vers un révolution de palais(par Michaël N. Didama et Dipombé Payébé)
Depuis trois semaines, la tension monte parmi les Bideyat, le clan Zaghawa dont est issu I. Déby. A l'origine, l'entêtement de ID d'introniser son petit frère Timane Déby, sultan des Bideyat.Vers la fin de la première quinzaine du mois d'avril 1998, une rotation de C130 a débarqué un nombre important d'invités à Bahaï pour une cérémonie qui allait tourner au vinaigre -. l'intronisation de Timane Déby comme sultan. L'intronisation n'a pas eu lieu car la protestation des Zaghawa fut forte. Mais c'est sans compter avec la détermination de la famille ltno: des jeunes protestataires, qui ont fait le déplacement et même manifesté leur mécontentement sur place', ont été cueillis, torturés puis expédiés dans un centre d'instruction militaire où ils ont été soumis à des conditions de vie spartiates. D'autres plus chanceux, après une bastonnade en règle, se sont vus offrir l'hospitalité de la maison d'arrêt de N'Djamena. Ces jeunes étaient pour la plupart élèves au Lycée Jean Paul Sartre de N'Djaména.LES DÉBY VEULENT ÊTRE SULTANLe refus des Zaghawa de voir Timane à la tête du canton Bilia se comprend aisément. La famille Itno de laquelle descendent les Déby n'a jamais exercé une fonction de chef dans la localité. C'est une famille roturière. Forts de la présence de leur fils Idriss à la magistrature suprême du Tchad, les Itno trouvent que c'est le moment de s'inscrire dans leur propre histoire en créant de toutes pièces un sultanat à Bahaï et en mettant sur le trône un des leurs, en l'occurrence Timane. La création de la sous-préfecture de Wadi Hawar dont Bahaï est le chef lieu s'inscrit dans cette dynamique. L'émiettement du canton Bilia en trois minuscules cantons (Bilia-Est avec chef lieu Itou, Bilia Ouest avec chef Bourdaba, village paternel de Déby, et Bilia-nord) n'est que la voie prise pour la fabrication de ce sultanat.Si la création de ces trois cantons a été bien accueillie par la population, la nomination de chefs de canton, par arrêté du 04 mai 2001, est une pomme de discorde. Dès la création de ces cantons, des ressortissants de ces villages se sont organisés à partir de N'Djaména et sont allés organiser l'élection de nouveaux chefs. Mais voilà, les nouveaux chefs ne semblent pas être disposés à faire le jeu des Déby. Et bizarrement un arrêté du ministre de l'intérieur (arrêté no 1174 du 28 mai 2001) suspend ces chefs. L'intronisation d'un Déby ne peut se faire qu'avec des marionnettes de ces cantons : c'est en somme le sens de cet arrêté muet. Cette suspension a inévitablement entraîné des échauffourées entre pro Déby et anti-Déby entre fin mai et début juin. ,S'il doit avoir un sultanat à Bahaï, il devra légitimement revenir à la lignée de Magdoum Moura lequel a régné sur Bahaï de 1958 à 1964. Mais l'ambition desSemble obsessionnelle : ils lont manifesté très tôt en limogeant le chef Abderamane Dicko en 1993.(il a commencé à régner en 1981 en succédant à son père Dicko Bédeno- successeur de Magdoum Moura). Déjà, Brahim Mahamat Itno, cousin d'idriss Déby et ministre de l'intérieur sous Habré avait voulu hissé un ltno au trône de Bahaï mais il en a été empêché par le "lion de l'Unir". si les Bideyat qui habitent essentiellement la nouvelle sous-préfecture de Wadi Hawar reconnaissent que les Itno ont beaucoup perdu de leurs fils sous Habré, dans le maquis du MPS, entre les griffes de Laokein Bardé et dans le Tibesti (tombés sous les balles de Togoïmi), ils ne sont pas prêts à accepter cette hégémonie illégitime de cette famille sur leur clan.Pour éviter****pour la suite cliquer sur www.maxpages.com/alwihda3
**Alwihda1/8:- Interview de Madame Sharon, secrétaire de Survie à "Notre Temps",
« Je ne considère pas Déby le président du Tchad »
*Question : Madame Sharon, votre association née voilà 18 ans se définit comme Jeune campagne de citoyens." Pourriez-vous être plus explicite pour les lecteurs de "Notre Temps"?
-Nous nous définissons de deux manières: Nous sommes une campagne de citoyens et nous sommes une association ou encore une ONG. Campagne de citoyens parce que la politique, c'est l'art de vivre ensemble pour survivre ensemble, non pas seulement à l'échelle nationale mais à l'échelle mondiale. Nous sommes des citoyens français qui voulons savoir ce que l'Etat français fait de notre argent à nous contribuables. Savoir si cela nous convient ou ne nous convient pas. Or pour ce qui est des relations de notre pays avec le continent africain, la politique qui est mise en oeuvre en notre nom ne nous convainc pas. D'autre part, nous sommes un contre pouvoir, nous n'avons pas vocation d'aller au pouvoir, nous ne nous présentons pas aux élections, mais nous estimons qu'il n'y a pas de pouvoir digne de ce nom sans' contre pouvoir également digne de ce nom, libre et indépendant. Donc notre association ne reçoit pas d'argent de l'Etat et ce sont nos amis, d'autres citoyens qui partagent les mêmes valeurs que nous, qui nous offrent de l'argent et nous font des dons pour notre action. Contre pouvoir ne signifie pas obligatoirement s'organiser pour dire non, être contre le gouvernement, mais s'opposer à sa politique lorsque celle-ci n'est pas conforme à nos droits, à nos prérogatives et objectifs en tant que citoyens. Enfin nous nous définissons comme un complot public, certains nous accusent de comploter contre les intérêts de la France, ce qui est absolument faux, puisque tout ce que nous disons, nous le disons haut et fort parce que nous n'avons rien à cacher à personne. Notre complot vise à changer cette politique négative qui ternit l'image de la France et ne milite pas pour ses intérêts. Bref, un complot public, transparent, une campagne de dénonciation venant des citoyens qui s'insurgent contre l'injustice de la politique africaine de la France afin d'instituer quelque chose de tout à fait nouveau, profitable à la France et aux Africains.*Qu'est-ce que vous dénoncez précisément dans cette politique africaine de la France?***pour la suite cliquer sur...www.maxpages.com/tchad/alwihda3
**Carrefour (libre expression)1/8:- Bien Chers compatriotes Tenez, v'là autre chose, au lieu de vous chamaillez à longueur de pages pour des choses qui vous dépassent. Vous vous chamaillez constamment sur des sujets politiques mais vous nen savez pas grand chose ou vous vous lancez dans des discussions stériles, souvent mal exprimées faute de posséder linstrument indispensable qui est la langue de Molière. Dans ces conditions on ne comprend pas très bien où vous voulez en venir. On se demande ce que vous cherchez à dire. Prenez donc des cours de français et vous vous ferez mieux comprendre. Si tel nest pas votre objectif, exprimez-vous donc dans une langue que vous maîtrisez le mieux, par exemple dans une de ces langues du pays qui est comprise par la majorité des gens, mieux, exprimez vos opinions en plusieurs que vous maîtrisez bien, pour avoir plus de chance d'être lu et compris. Peu importe si elles sont mal écrites mais au moins ce sont vos langues maternelles. Malheureusement très peu de gens lisent, écrivent et parlent les langues du pays. Prenons par exemple lArabe. Assez de gens parlent larabe tchadien mais très peu, pour ainsi dire presque pas, lécrivent. Larabe est lune des langues officielles paraît-il mais qui comprend et qui parle larabe sinon les gars du "nord". Quant à lécrire, personne, sauf quelques rares privilégiés qui ont fait le Lycée franco-arabe dAbéché ou ailleurs (?). Vous voyez quon est vite limité, raison dapprendre le français pour mieux vous exprimer, ce qui ne vous empêche nullement de vous exprimer dans votre propre langue. Sur les langues, j'ai mes idées là-dessus mais j'en dirai un mot une prochaine fois. Mais revenons à nos moutons.Je suis certain que la plupart des compatriotes veulent parler des problèmes qui les tiennent à coeur mais ils sont simplement limités non seulement par la langue mais également par manque davoir maîtrisé suffisamment le français pour élever le niveau de leurs discussions. Ils font ensuite montre dune telle inculture quils se mettent à sinjurier de la manière la plus grossière qui soit. Et toutes ces menaces aux couteaux tirés qui font peur même à distance...! Certains ont un langage tellement primaire quil est impossible de lire deux minutes leurs textes. On est tout de suite rebuté par le caractère ordurier de leur langage quon se demande pourquoi le site leur permet décrire des insanités pareilles. Est-ce parce que le site est au service du public et donc laisse tout le monde sexprimer comme il fait ? Mais dans ce cas ces gens ne peuvent-ils pas se comporter un peut dignement ? Les articles qui me font réagir sont surtout ceux qui ont trait à lancien politique tchadien du temps de Tombalbaye, Ahmed Koulamallah. Tout le monde sait que le différend qui opposait Tombalbaye et certains de ses acolytes à Koulamallah et surtout Jean-Baptiste (ce dernier ayant été enlevé même de son lit dhopital jusquà sa mort) concernait essentiellement le régionalisme de ces derniers. Jean-Baptiste voulait en fait diviser le Tchad daprès les dires de certains. Je ne sais pas exactement ce que pensait Koulamallah mais il nétait pas loin de penser la même chose. Les événements de Septembres 1963 où certains musulmans de la capitale trouvèrent la mort fut un complot armé découvert par les agents de Tombalbaye. Certains de ces musulmans ont caché de longue date des armes dans les puits de la capitale, ce qui leur a permis de déclencher leur révolte mais ils avaient été démasqué avant. Ce jour-là il y avait un couvre-feu à Fort-Lamy qui nétait pas encore NDjaména. Jétais dans une voiture en direction du marché de NDjaména lorsquun coup de sifflet nous faisait signe de retourner, cétait au niveau de ce qui était le camp Kouffra, juste à la pace qui sappelait place de lindépendance. |