About this Site
Create your own website today!
Update your website
Vote for this Site
Jukebox
Message Board
Classified Ads
Statistics
Refer This Site
To A Friend
Home
 
Confidentiel
=>nature du pouvoir du Président Idriss Déby
=>Pétrole
HABRE3
frolinat
HABRE2
CARREFOUR
=>Habré/Déby, la nature de leurs pouvoirs
=>25000 tués par le régime de Déby
=>La vieille dame explique comment elle a échappé aux massacres
=>Témoignages accablants de rescapés
Alwihda3
tourisme
=>Culture: Les Hambata
culture3
cmap2
cmap3
Alwihda4
carrefour2
Alwihda5
interview2
Alwihda6
=>Histoire du Tchad
culture2
interviews3
interview4
carrefour3
alwihda7
confidentiel2
carrefour6
alwihda8
Alwihda9
carrefour7
alwihda10
alwihda11
interview5
carrefour8
interview7
carrefour9
carrefour10
carrefour11
carrefour12
alwihda12
=> Liste et photos de la police politique de Hissène Habré -la DDS (1982-1999)
carrefour13
alwihda13
petrole1
alwihda14
Carrefour 14 libre expressions
carrefour15
interview8
cherche
carrefour16
carrefour17
petrole2
Carrefour 18
CARREFOUR 19
=>Cmap1
CARREFOUR 20
alwihda15
confidentiel3
alwihda16
alwihda17
alwihda18
alwihda19
alwihda20
alwihda21
alwihda23
alwihda24
alwihda25
1/L'Ouganda, un pays modèle 2/DEMOCRATIE : L’Occident a trompé l’Afrique 3/La négritude et la Francophonie
culture4
Technologie
khoulamallah
fudp
petrole3
c'est l'actualité contnue
Alwihda actualité
news
fntr2
interviews
interviews
INTERVIEWS
c'est la voix des sans voix
ALWIHDA22
idée sur le FNTR
Alwihda actualité
fntr




alwihda22(actualité)
interview de Djabaye commissaire à la communication de la Cmap et du FNTR


  NEW! Poetry and Doll Maker with Galleries!     [Learn About Our Ecommerce]
Graphics Gallery!

6/6/2001:INTERVIEW de A. Djabaye, chargé de la communication du FNTR et de la CMAP

-Alwihda : Mr Djabaye l’actualité de cet anniversaire c’est aussi l’abolition de la lutte armée par le FNTR, pouvez-vous nous citer le bien fondé de cette décision ?
-Abdel-bassit Djabaye : Le bien fondé de cette décision repose sur le fait que la lutte armée a montré aujourd’hui ses limites. Et l’expérience nous a toujours montré qu’elle finit par créer des régimes similaires dans leur façon d’agir et de gérer le pays. A savoir leur obédience clanique et leur abus excessif qui ne laisse aucune considération pour le droit de l’homme et l’intérêt général. Tout le peuple est laissé à la merci d’un seul homme et de son clan armé.
Aussi, faut-il ajouter que la lutte armée aboutit souvent à des répercussions sur la population civile. Il faut reconnaître qu’avec l’évènement du 11 septembre, on a tendance à mettre tous les organisations politico-militaires dans le même sac, les qualifiant ainsi des terroristes. Bref, telles sont les raisons qui nous ont conduit à prendre cette décision.
-Alwihda : Alors qu’est ce que vous envisagez faire maintenant?
AD : Comme nous l’avons toujours affirmer intensifier la diplomatie et le dialogue pacifique à la recherche d’une paix globale et sans exclusive, seul issu possible pour notre pays. C’est pourquoi nous avons réaffirmé notre disponibilité à engager un dialogue franc.
Alwihda : Pensez-vous que cela demeure possible après ce que vous avez connu à travers la CMAP et le MDJT après vous ?
AD : J’ai beaucoup de doute à ce sujet. Car il est vrai que le régime de Deby à toujours affiché « sa bonne foi » au sujet d’un dialogue franc aboutissant à une paix globale mais il n’est pas sincère. Le cas récent de la CMAP et du MDJT ne sont que des exemples, et je ne m’attarderai sur les conséquences qui se sont suivies.
Cependant je crois encore qu’un dialogue reste possible si le régime fait preuve de plus de sérieux et de responsabilité.
-Alwihda: Le FNTR a décidé de la mise sur pieds de 3 représentations. une pour l'Europe, déjà élue, celle de l'Amérique et d'Afrique attendrons leurs tours. Pourquoi cette décision?
–A.Djabaye: Il faut savoir que depuis la création du mouvement le nombre des militants et sympathisants n'a cessé de croître. Surtout en Europe, Afrique, et Amérique. D'ou la nécessité de créer des représentations afin d'alléger la tache du Secrétariat Général. C'est aussi une manière de restructurer un peu le mouvement.
- Alwihda: Nous constatons que le Secrétariat Général est aussi basée en Europe, n'y aura t-il pas un piétinement dans les domaines de compétences?
AD: Non, pas du tout. parce que les représentations sont statutairement sous la coupe de l'organe exécutif qu'est le Secrétariat Générale. lequel est considéré comme le noyau du mouvement. Cependant, il faut savoir que ces représentations sont des structures autonome avec des champs d'actions bien définis. Dotées des coordinations, ils ont la possibilité d'entrer en parfaite collaboration avec les instances suprême du FNTR, afin d'assurer une cohésion parfaite et d'harmoniser les actions.
Alwihda: A quand l'élection des autres représentations?
AD: Je ne peux pas vous dire avec exactitude, mais sachez que ça ne tardera pas.
Alwihda: L'actuel SG a déclaré qu'il ne se représentera pas aux nouvelles élections, quelles sont vos impressions?
AD: Franchement je suis partagé entre deux sentiments. D'abord un sentiment de regret, pour ce vide qu'il pourra éventuellement nous laisser. Ensuite un sentiment de satisfaction pour ce courage dont il a fait preuve et le travail qu'il a accompli. Ahmat Yacoub a servi toujours notre mouvement avec loyauté et dévouement. Il a aussi voulu l'alternance. Je suis content du fait qu'il a envisagé une sortie digne avec tous les honneurs, afin de réaliser une véritable alternance démocratique. C'est une grande première dans le monde politico-militaire. Le FNTR en est vraiment ravi.
Alwihda: Ce retrait n’est-il pas prématuré pour le mouvement ?
-AD : Je ne pense pas. Puis que les dispositions des statuts indiquent bien qu’il ne pouvait pas bénéficier d’un autre mandat. Il est vrai que l’AGE à prolongé exceptionnellement, lors du 5ème anniversaire, le mandat de l’actuel SG de 2 ans. Mais cela n’est qu’une dérogation à la loi. Nous comptons désormais sur cette jeunesse qui, dans les jours avenir devrait assumer sa responsabilité. Car le FNTR compte parmi ces militants des hommes susceptibles d’assurer la relève. Et nous avons pleinement confiance en cette jeunesse.
-Alwihda : Nous constatons qu’il y a pas mal des jeunes dans les instances dirigeantes du FNTR, leur manque d’expérience ne pouvait-il pas être fatal pour le mouvement.
-AD : Je ne pense pas. Parce que cette jeunesse à l’essentiel qu’il faut pour diriger ce mouvement. Et l’expérience viendra, comme d’habitude, avec la pratique et l’exercice.
En effet, notre espoir sur cette jeunesse est grand. C’est pourquoi nous voulons l’impliquer davantage. Car elle constitue le fer de lance de notre pays.

**Alwihda/31/5/01 - LA " CMAP " ET LE " CPAL " REAGISSENT A LEUR TOUR
A l'instar des autres sensibilités politiques, le Coordination des mouvements armés et partis politiques de l'opposition (CMAP), Le Comité politique d'action et de liaison (CPAL), ont exprimé chacun de son coté leur indignation par rapport à cette fraude électorale et cette situation qui envenime le pays depuis la proclamation des résultats du scrutin du 20 mai. Dans ces communiqués parvenus à Alwihda, lesdites organisations dénoncent vivement la réélection du président Idriss Deby, qu'ils estiment frauduleuse, et condamnent l'arrestation illégales des six candidats. La CMAP, qui dénonce "l'imposture électorale" du 20 mai dernier, "rejette sans réserve les résultats de cette consultation électorale", où le président sortant a recueilli 67,35% des suffrages exprimés. Et considère "l'actuel député de l'opposition, Ngarléjy Yorongar, qui a recueilli la majorité des suffrages exprimés, comme l'unique président légitime du Tchad". La coordination rappelle également que ces "pseudo-consultations" contiennent "en germes toutes les tensions risquant d'opposer entre elles les diverses communautés nationales". "Aux décideurs de cette imposture (...), nous leur laissons la responsabilité de l'arrestation des six challengers et les suites dramatiques que nous craignons à plus ou moins brève échéance", conclut le communiqué de la CMAP signé par son président, Antoine Bangui. Le CPAL, de son coté, lance un appel à tous les patriotes tchadiens, par delà leurs clivages politiques, régionaux ou confessionnels, à conjuguer leurs efforts pour sauver le Tchad du gouffre dans lequel cherche à le précipiter" le président Idriss Deby. L'intervention de la CMAP et la CMAP viennent s'ajouter aux même préoccupations soulevées par le FNTR et l'ANR.

**Alwihda/AFP/RFI - 31/5/2001
LE MINISTRE DE L'INTERIEUR LACHE PRISE SUITE A LA PRESSION DE LA FRANCE
Les six candidats de l'opposition à la présidentielle tchadienne du 20 mai et leurs directeurs de campagne, interpellés mercredi par la police, ont tous été libérés hier soir(30/5/01), a indiqué jeudi matin le ministre de l'Intérieur Abderahman Moussa. M. Moussa. Il a précisé "qu'aucune poursuite ne sera engagée contre ces opposants s'ils se conforment à la loi". Selon des sources concordantes dans la capitale tchadienne, une trentaine d'opposants au total, avaient été interpellés au cours de la journée par la police judiciaire alors qu'ils s'apprêtaient à organiser une marche pour accompagner les obsèques d'un jeune militant tué lundi soir par les forces de l'ordre. Les funérailles de ce militant n'ont finalement pas eu lieu comme prévu dans l'après-midi, les autorités de N'Djamena n'ayant pas encore remis le corps à la famille "ce qui va maintenant être fait", a précisé M. Abderahman Moussa. Tout en "regrettant" une nouvelle fois cette mort, le ministre de l'Intérieur a par ailleurs affirmé que les opposants avaient "renoncé à utiliser la force" dans leur contestation des résultats provisoires de la présidentielle donnant la victoire dès le premier tour au président sortant Idriss Deby. Mercredi soir, un collectif d'associations tchadiennes des droits de l'Homme et l'UST avaient appelé publiquement la population à organiser des journées "ville morte" pour protester contre l'arrestation des opposants "jusqu'à leur libération". Cette réaction a été une suite logique de la manifestation de ressortissants tchadiens à Paris appuyer par Mme Aubert (député vert et membre de la commission des affaires étrangères à l'Assemblée nationale française) et l'association " Survie " de François Xavier Vershave.

**31/5 - ASSOCIATIONS ET " ADH " HAUSSENT LE TON ET APPELLE A DES JOURNEES VILLE-MORTES
Un collectif d'associations tchadiennes des droits de l'Homme et l'Union des syndicats du Tchad (UST, majoritaire) ont appelé publiquement mercredi la population à organiser des journées "ville morte" pour protester contre l'arrestation de plusieurs opposants. "Toutes les couches de la population et les travailleurs sont appelés à observer des journées ville morte avec cessation de toutes activités économiques, commerciales et du travail", indique un communiqué de ces organisations. Ces opérations ville morte seront programmées jusqu'à la "libération des six candidats et des dirigeants de l'UST", précise ce communiqué en référence à la deuxième interpellation en l'espace de 48 heures (bien 48 heures) des six candidats à la présidentielle du 20 mai et de syndicalistes. Les opposants ont été arrêtés dans la matinée pour "incitation à la violence et désobéissance civile", selon le ministère de l'Intérieur. Au moment de leur arrestation, ils se préparaient à organiser une marche à l'occasion des obsèques d'un jeune militant, mortellement blessé lundi au cours de leur première interpellation. Le collectif des associations des droits de l'Homme demande dans son communiqué à tous les citoyens tchadiens d'observer "un deuil national" pour ce militant. L'enterrement du jeune Brahim Selguet, prévu dans la journée de mercredi, n'aura pas lieu, a-t-on appris par ailleurs auprès de la famille du défunt, qui réclame aussi la libération des six candidats avant de procéder à l'enterrement de leur fils. Selon des témoins, la police judiciaire a arrêté une trentaine de personnes, leurs directeurs de campagne pour la présidentielle, le porte-parole des "Forces vives", ainsi que le président et le secrétaire général de l'UST.

**31/5 - L'AMBASSADE DU TCHAD A PARIS TIRE LA SONNETTE D'ALARME
Huit Tchadiens ont brièvement occupé mercredi (30/5/2001) en fin d'après-midi l'ambassade du Tchad à Paris pour protester contre la répression en cours à N'Djamena au lendemain des élections, et en ont été délogés par la police qui a interpellé quatre personnes. Cette occupation avait pour but de remettre à l'ambassadeur du Tchad une lettre de protestation après les arrestations qui ont suivi les élections présidentielles au Tchad, a expliqué sur place Mme Eve Kamougué, épouse d'un candidat à cette élection. Une vingtaine de militants de l'opposition tchadienne étaient à l'extérieur et des bousculades les ont opposés aux forces de l'ordre quand celles-ci ont délogé les occupants vers 21h30 (19h30 GMT) à la demande de l'ambassadeur. Les policiers ont utilisé du gaz lacrymogène avant d'embarquer quatre manifestants, deux femmes et deux hommes. Mme Marie-Hélène Aubert, député (Vert) et membre de la commission des affaires étrangères à l'Assemblée nationale française, s'était jointe à cette manifestation ainsi que des militants de l'association Survie qui dénonce les relations troubles entre la France et l'Afrique. Il faut souligner que depuis la plainte déposée par le 3 présidents africains contre François Xavier Vershave et tranchée en faveur de ce dernier, une nouvelle donne est entrain de s'imposer dans le milieu politique français.

**Alwihda/AFP/31/5- LA FRANCE EMBARRASSEE CHERCHE A SAUVER LA FACE
La France a fait part mercredi de sa vive préoccupation après l'arrestation au Tchad des six candidats malheureux à l'élection présidentielle du 20 mai, et a souligné que, selon elle, les résultats de ce scrutin "ne sont pas encore établis". "Nous avons eu connaissance d'une nouvelle série d'interpellations à la suite du premier tour de l'élection présidentielle au Tchad, dont les résultats ne sont pas encore établis", a déclaré le porte-parole du ministère français des affaires étrangères, François Rivasseau. "Nous sommes vivement préoccupés par les risques de violence que comporte cette situation, et nous appelons les responsables à faire preuve de retenue", a-t-il ajouté. Il faut noter que le porte parole du ministère des affaires étrangères a été très gêné en prononçant affirmant sa position. Pour ne pas dire trop frustré. Car la France a été la première à apporter son appui politique et financier - par l'intermédiaire de son ministre Michel Roussin - quand à l'organisation de cette fraude électorale qui était prévisible dès le départ. Et cela malgré les vives contestations de toutes les sensibilités politiques. Et n'eut été l'assaut fait mercredi soir par les manifestants tchadiens à l'ambassade du Tchad à Paris appuyer par Marie-Heleine Aubert (député vert) et l'association " Survie ", les autorités françaises trouveront des alibis pour garder longtemps ce silence complice.

**=> cliquez sur www.maxpages.com/tchad/alwihda23

**Alwihda/AFP/30/5/2001- LES SIX OPPOSANTS ECROUES DE NOUVEAU
Les six candidats à l'élection présidentielle du 20 mai au Tchad ont été à nouveau interpellés mercredi matin par la police, a-t-on appris de source proche de l'opposition. Cette arrestation a été confirmée par le ministre de l'Intérieur Abderhaman Moussa. "Il s'agit juste d'une arrestation préventive pour éviter tout débordement", a-t-il indiqué. Pour semer la confusion le ministre de l'intérieur a accusé les six candidats d' " incitation à la violence et désobéissance civile ". Il entend donc les présenter prochainement au procureur de la république, a-t-il affirmé dans son communiqué. Selon le correspondant d' " Alwihda " à N'djamena ces opposants ont été arrêtés en compagnie de trois autres personnes: le président de l'Union des syndicats du Tchad (UST), Burkinibé Garka, et son secrétaire général, ainsi que le porte parole des "Forces vives".
En effet, les six candidats à l'élection présidentielle, les "Forces vives" et l'Union des syndicats du Tchad (UST) avaient prévu mercredi d'organiser les funérailles du jeune Brahim Selguet, un militant d'opposition mort dans la nuit de lundi à mardi, à la suite de blessures par balles de la garde présidentielle. Le Ministre de l'Intérieur a, dans communiqué de presse diffusé mercredi sur les ondes de la radio nationale, "interdit formellement tout regroupement de plus de 20 personnes et ce, jusqu'à nouvel ordre". "L'enterrement du jeune Brahim Selguet se déroulera dans la plus grande intimité", précise le communiqué. "Tous ceux qui iraient à l'encontre de ce communiqué assumeraient les conséquences de leurs actes", souligne le texte. Les candidats au scrutin du 20 mai avaient été une première fois interpellés le 28 mai avant d'être relâchés une heure plus tard par la police. Au cours de leur arrestation musclée, qui a donné lieu à une grande bousculade, plusieurs militants ont été blessés par les forces de l'ordre, dont Brahim Selguet, selon l'opposition. Les autorités ont ordonné mardi soir l'ouverture "immédiate" d'une enquête judiciaire "pour déterminer les responsabilités" dans la mort du jeune homme. Les six opposants ont de leur côté appelé mardi après-midi "toutes les forces militantes de N'Djamena à assister massivement aux funérailles de ce jeune martyr de la démocratie". Ils avaient également annoncé le 28 mai leur intention d'engager une procédure d'annulation du premier tour de l'élection présidentielle, qui a vu la réélection du président sortant Idriss Deby avec 67,35% des suffrages exprimés. Il faut noter que - selon des sources proches - le président Deby a ordonné son ministre de l'intérieur à trouver une solution immédiate avant que la situation ne se dégénère. Chose qui a amené ledit ministre à trouver un terrain d'entente avec les parents de la victime en décidant d'organiser, en accord avec le ministère de l'Intérieur, des funérailles dans l'intimité au cimetière de Ngon Ba à la sortie sud de N'Djamena.

COMMUNIQUE DE PRESSE

A L'ISSU D'UN BILAN CHAOTIQUE NOTAMMENT EN MATIERE DE SECURITE OUTRE L'ASPHYXIE SOCIO-ECONOMIQUE INFLIGEE AU TCHAD, LE MPS DE DEBY VIENT DE S'EMPARER ILLEGALEMENT SANS HESITER D'UN QUINQUENNAT QUI FERA BASCULER DE NOUVEAU LE PAYS DANS LE PIRE. C'EST UN ACTE QUE LE FRONT NATIONAL DU TCHAD RENOVE(FNTR) CONDANNE SANS RESERVE. ET REND DEBY RESPONSABLE DES CONSEQUENCES QUI EN DECOULENT.

EN EFFET, UN SCRUTIN COURONNE D'IRREGURALITE (VOTE D'ELECTEURS FICTIFS, INTIMIDATION, FRAUDE MASSIVE, ET ARRESTATIONS...) NE PEUT ETRE CONSIDERE QU'UNE SIMPLE FORMALITE REMPLIE PAR LE MPS DE DEBY POUR SE MOQUER DES TCHADIENS. IL MERITE PAR CONSEQUENT NON-RECONNAISSAN D'ABORS PAR LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL TCHADIEN, PUIS LA COMMUNAUTE INTERNATIONAL POUR QUE LE LE DRAME DE LA DECENNIE PASSé NE SE REPRODUISE PLUS.

LE PORTE-PAROLE

**Alwihda/ L'ASSASSINAT D'IBRAHIM SELGUET
Une fois plus les forces maléfiques de Deby ont démontré à quel point ils sont capable de faire taire ceux qui vont à l'encontre de leurs chemin. Il faut toute suite dire que le droit à la vie n'a pas son sens d'être au Tchad. Moins encore la liberté d'opinion ou d'expression. Si vous vous hasardez à prouver le contraire, vous avez à faire au redoutables et seul Dieu pourrait éventuellement connaître le sort qui vous sera réservé. Tel la situation qu'avait vécu le martyr de la démocratie, partisan de l'opposition Ibrahim Selguet le Lundi 29 mai 2001. Selon le récit d'un témoin, interrogé par le correspondant d'Alwihda au quartier Moursal(fief de l'opposition à N'djaména), Ibrahim Selguet faisait partie de citoyens qui ont répondu à l'appel des six opposants. Une fois sur place, la police les a éparpillé la foule sur ordre du ministre de l'intérieur. Quelque temps après les sympathisants ont poursuivi le parcourt jusqu'au domicile de S.Kebsabo où se tenait une conférence de presse de six opposants et des " Forces Vives ". Aussitôt, les forces de l'ordre font une descente musclée, sement le desordre en éparpillant les gens et embarquant que les six opposants : direction le commissariat. Une interpellation a eu lieu, suivie d'une grande bousculade et des tires des balles réelles des forces de l'ordre. Quelque temps après les détenus ont été mis en liberté. Dans le tas il y a eu des blessés dont le malheureux Brahim Selguet qui décède le lendemain suite à ses blessures. Le ministre tchadien de l'Intérieur Abderhaman Moussa a ordonné mardi soir l'ouverture "immédiate" d'une enquête après le décès lundi par balles d'un militant de l'opposition. "Nous ordonnons immédiatement l'ouverture d'une enquête judiciaire pour déterminer les responsabilités" dans la mort de Brahim Selguet, militant de l'opposition, mortellement blessé lundi matin par les forces de police , a indiqué M. Moussa. Selon l'opposition, ce militant serait décédé de plusieurs balles tirées par les forces de l'ordre au cours de la brève interpellation lundi des six candidats à l'élection présidentielle du 20 mai.. Tout en "déplorant le décès tragique de ce compatriote", le ministre s'est élevé dans un communiqué contre "l'utilisation publicitaire que les six candidats à l'élection présidentielle font autour de cette mort". Il a par ailleurs "conseillé aux candidats (de l'opposition) de faire preuve de retenue et de responsabilité". "Nous les tiendrons responsables de tout débordement et autres désordres qui interviendront(...)
Lac Tchad 15/12/03:-l'Accord de Togoï avec Déby
Article 1
Le cessez-le-feu immédiat, l'abstention de tout acte militaire ou toute autre forme de violence directe ou indirecte et l'arrêt de toutes campagnes médiatiques entre les deux (02) parties ;

Article 2

La proclamation de l'amnistie générale à l'endroit de militants et sympathisants du MDJT et la libération des prisonniers des deux (02) parties ;

Article 3

La participation du Mouvement pour la Démocratie et la Justice au Tchad (MDJT) à la gestion des affaires de l'Etat dans un esprit de concertation et conformément aux dispositions de la Constitution ;

Article 4

La mise en place d'un programme urgent et prioritaire de :

- Réinsertion, intégration et réhabilitation des combattants du MDJT dans les rangs de l'Armée nationale tchadienne (ANT) et des formations paramilitaires conformément au statut militaire ;

- Création de conditions pour l'intégration des combattants du MDJT dans l'ANT dans un délai n'excédant pas trois (03) mois ;

- Réhabilitation des militants civils du MDJT dans leurs cadres d'origine

Article 5

L'élaboration d'un plan d'urgence pour l'instauration de la paix, de la stabilité et la sécurité en faveur du développement socio-économique des zones affectées par la guerre

Article 6

La transformation du MDJT en parti politique conformément aux textes régissant la vie politique du pays, selon une procédure d'urgence ;

Article 7

La mise en place d'une structure bipartite de concertation et de suivi de l'application du présent accord.

En cas de violation ou de désaccord, les deux (02) parties s'en référeront au pays médiateur.

Article 8

Le présent accord de paix entre en vigueur dès la date de sa signature.

Fait à Ouagadougou, le 14 décembre 2003

Pour le Gouvernement de la République du Tchad
Abderahman Moussa
Ministre de la Sécurité publique et de l'Immigration

Pour le Mouvement pour la Démocratie et la Justice au Tchad (MDJT)
Général Adoum Togoï Abbo
Président du MDJT

Pour le Burkina Faso
Youssouf OUEDRAOGO
Ministre d'Etat, Ministre des Affaires étrangères
et de la Coopération régionale

Lac Tchad 6/12/03:-le Nigeria libère la zone du Lac Tchad
(Jean Ngandjeu)
La décision de faire libérer la zone du Lac Tchad du 8 au 21 décembre 2003, ressort du communiqué final de la deuxième réunion extraordinaire de la commission mixte Cameroun-Nigeria tenue le 1er décembre 2003 à Yaoundé.

En vue de renforcer la confiance entre les deux pays, les participants ont recommandé que la grande commission mixte camerouno-nigériane se réunisse tous les ans au lieu de tous les deux ans. Ils ont également recommandé qu'au sein de celle-ci, soit créée une sous-commission chargée de la coopération transfrontalière en matière de sécurité.

Cette deuxième réunion extraordinaire se tenait dans le cadre de la 7e session de la commission mixte mise en place à l'issue du sommet de Genève du 15 novembre 2002 entre les présidents Biya et Obasanjo, en vue de réfléchir sur les moyens de donner suite à l'arrêt de la Cour internationale de Justice (CIJ) de la Haye du 10 octobre 2002, qui reconnaît la souveraineté du Cameroun sur Bakassi. Parce que cette session ouverte hier à Yaoundé se tient à quelques jours de la mise en oeuvre du retrait de l'administration civile, des forces militaires et de police, ainsi que le transfert d'autorité dans la zone concernée par l'arrêt de la Cour, le président de la commission mixte, Ahmedou Ould-Abdallah a estimé dans son discours d'ouverture que "cette rencontre se déroule à un moment crucial".

Depuis sa création il y a un an, la commission mixte a abattu un travail considérable. Le chef de la délégation camerounaise, Amadou Ali, ministre d'Etat chargé de la Justice et garde des Sceaux, a ainsi mis à l'actif des deux sous-commissions et du groupe de travail créés au sein de cette commission : "six réunions pour la sous-commission de démarcation, cinq réunions pour la sous-commission des populations concernées ; trois réunions pour le groupe de travail chargé de préparer le retrait. Ceci sans compter les nombreuses descentes sur le terrain".

Abondant dans le même sens, Prince Bola Ajibola, le chef de la délégation nigériane a déclaré que "la commission mixte est une initiative extraordinaire et un modèle de nature à être exploité pour résoudre les problèmes de conflits en Afrique."
Toutefois, si beaucoup a été fait, beaucoup reste à faire pour la mise en oeuvre de l'arrêt de la CIJ, notamment en ce qui concerne la délimitation maritime. D'importants moyens financiers internes et externes sont nécessaires. Sur ce point, le ministre d'Etat Amadou Ali a déclaré que "l'aide financière est sollicitée de la communauté internationale". Prince Bola Ajibola est du même avis, puisqu'il a lancé "un appel aux membres de cette communauté à montrer un grand intérêt aux activités de la commission mixte en contribuant à la démarcation de la frontière entre les deux pays".
A ce sujet, le président de la commission s'est également exprimé devant la presse en ces termes : "nous avons besoin des ressources financières supplémentaires que nous allons essayer de trouver avec les partenaires au développement des deux pays".
Après la séance d'ouverture publique de la 7e session de la commission mixte, les participants se sont réunis à huis clos dans l'après-midi pour adopter leur programme de travail.

alwihda@aol.com
33 rue de l'Abbé Fremond D14 Angers 49100 France
France
Directeur 0033+670434206..Coordinateur:0033+685952965..Porte-parole:0033+621344692
Fax 0033+241731278
alwihda@aol.com

Domain Lookup
         www..
Get www.yourdomainofchoice.com for your site with services!




.

 
Any WordAll WordsExact Phrase
This SiteAll Sites
Visitors: 06963
Page Updated Wed Aug 31, 2005 6:52am EDT